Band 
Tome II.
JPEG-Download
 

TABLE

tiÉNÈBALE ALPHABÉTIQUE

DES MATIÈRES.

A

ABAiLARD , professeur du douzième siècle ;nombre de ses auditeurs, l. 11 . p. 58.

absents; quels effels résultent de leurs con-sommations, ii, p. 221. L’exportation de leursrevenus fâcheuse, 222. Se garantissent desimpôts sur les consommations, 225.

abstractions; tort qu’elles font à l’économiepolitique, t. i, p. 44. Ne doivent jamais êtreopposées à l’expérience, 45. Comment ellesdeviennent sensibles, 62. En économie poli-tique, ne rendent pas un compte vrai delà di-versité des profils, u, p. 24 en note. Supposentqu’on est également libre d’embrasser touteespèce de profession, 58. Et que l’industrien’est bornée que par l’étendue du capital, 72.Servent de fondement à la doctrine de Ricardoet de Mac Cul loch sur le profil foncier (renl.),109 et 111.

abus ; amenés en Angleterre par la réinté-gration du papier monnaie , i, p. 456. Abusqu’on a fait des banques de circulation et desbillets de confiance, 474 et 482. Souvent ré-compensés par un privilège, 485. Les unsveulent être corrigés graduellement, 602. Lesautres rapidement, 604. Sources de boulever-sements politiques, u, p. 375. Seraient corrigéss’ils entraînaient le rejet momentané des bud-gets. 386.

abus de mots, cités en exemples, 1. 1 , p. 46.académie française ; a eu le malheur d’a-voir été protégée par le cardinal de Richelieu,ii, p. 531. Pourquoi rendue juge des bellesactions comme des bons ouvrages, 554. Diffi-culté de la bien recruter, 355.

académies ; objet et utilité de ces institutions,n, p. 550. Leurs abus, ibid. Leur origine,351.Celle des inscriptions et belles-lettres inutile,ibid. Celle des beaux arts ne contribue pas àleur perfection, 552. Fonctions attribuées auxacadémies, ibid. Époque où on en établirapour l’économie politique, 555. Elles remplis-sent les fonctions d’un jury dans un concours,554. Comment leur première formation et leurrecrutement devraient avoir lieu, 355. Sur quoise fonde leur importance, ibid. Devraient ad-mettre le principe de la concurrence, 356.

accaparement ; coupables quand ils produi-sent une cherté factice, i, p. 320.accumuler, n’est pas entasser, i, p. 153,

155 et 161. Excède l’intelligence des animaux,158. Motifs pour accumuler, 16U. C’est unacte de sagesse et de vertu, 161. VoyezÉpargne.

achat (un), n’est que la seconde moitié d’unéchange, i, p. 76.

administrateur (T); ses fonctions se con-fondent avec celles du législateur, u, p. 255.Est un travailleur productif, 265. Ses revenusfont partie du revenu de la société, 266. Estquelquefois utile sans rien faire, ibid. L’assen-timent des citoyens fait sa force, 267.

administration ; en quoi consiste son utilité,u, p. 265. Est plus parfaite quand elle n’estpas compliquée, 268. Dangers de sa centrali-sation, 270. Ses actes sont des occasions dedépenses pour les administrés, 272. Contrarieles communications, 273. Est juge et partiedans les jugements administratifs, 274. Lesemployés de l’administration ne sont paspropres à fournir des renseignements impar-tiaux, 421. Exemple des maux qu’entraîneleur ignorance, 551.

administration de la justice ; elle est unbesoin de la civilisation, u, p. 274. Elle dé-fend le citoyen contre les attaques légales etcelles qui sont criminelles, 275. Devrait serapprocher des jugements arbitraux, 276. Ma-nière dont on peut y faire entrer le principede la concurrence, 278.

agents de change; allaient à pied avant larévolution, i, p. 441. Offrent moins de garan-ties depuis qu’ils fournissent un cautionnement,527.

agents provocateurs ; employés par le fisc,n, p. 418.

agiotage; comment il a lieu sur les fondspublics, n. p. 452. Ses opérations réduites àdes gageures sur les prix, ibid. Pourquoi ilest favorisé par les gouvernements emprun-teurs, 454. Favorise les spéculations clandes-tines de gens en pouvoir, ibid. Son attrait etses tristes conséquences, 455. Se porte aussisur les marchandises, 456.

agnel; nom d’une monnaie ; son origine, t,p- 421.

agriculture; utilité dont serait un traitéspécial, î. p. 57. De quoi se compose son ca-pital engagé, 153. Obtient ses produits immé-diatement de la nature et non d’un précédentproducteur, 208. Ce qu’elle gagne à être exor-