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Tome II.
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TABLE GÉNÉRALE ALPHABÉTIQUE

cée par les propriétaires, 235. Améliorationdont elle est susceptible, 256. N’admet pas degrandes entreprises, 243. Progrès quelle peutfaire en Angleterre et eu Frauce, il, p. 15-4.Voyez Industrie agricole.

aisance générale ; comment elle se mani-feste, ii, p. 217.

algèbre ; ne sert à rien en économie poli-tique, i, p. -45.

allemands (auteurs); confondent l’économiepolitique avec l’art de l'administration, i.p. 551.

alliage; n’est compté pour rien dans la va-leur des monnaies, î, p. 597.

almanachs; devraient être remplacés parues annuaires statistiques, n, p. 506.

ambassadeurs; sottise antique et source deguerres, u, p. 298.

améliorations; chaque jour on prêche contreelles et il s’en opère tous les jours, î, p. 22.Prolits qui en résilient indépendamment desprofits du fonds de terre, h, p. tül. Peuventtoutes être dissipées, 102. Partagent le sortdu fonds, 105. Rapportent quelquefois un re-venu supérieur à celui du londs, 104. Veule.itêtre entreprises avec réserve, 105. Se dissi-pent sous une mauvaise législation, 106. Nedevraient èlre tentées que par des hommeséclairés, 538.

AMÉRICAINS DES ÉTATS-UNIS; mieux TCÇUS Cil

Chine que les Anglais, i, p, 648. Éminemmentpropres aux nouvelles colonisations, w, 195.

Amérique; ses produits en métaux précieux,i. p. 87. En quoi sa découverte a été favorableà l’Europe, 406.

améruce espagnole; ses progrès favoriséspar son affranchissement et retardés par sesquerelles, î, p. 590.

amortissement (caisse d’), à quoi se rédui-sent ses opérations, ij, p. 465. Institution inu-tile, 466. Ses accumulations rarement respec-tées, ibid. Si elle peut subvenir à des empruntstoujours reuouvelés, 467. Est totalement dé-criée auprès des économistes, 468. Dangersde ses doctrines, ibid.

amphithéâtres pour les cours publics; lescommunes devraient en ériger, ii, 542 ennote.

analyse en économie politique; plus essen-tielle que les données, n, p. 42. Voyez Mé-thode analytique.

anciens (les) croyaient la parole du maîtreplutôt que l'expérience, i, p. 7. Étaient lesjeunes de la civilisation, ibid en note. Quel se-rait leur étonnement s’iis voyaient nos arts,94. Ne connaissaient pas les lettres de change,494. Ne sachant pas que i’on peut créer desrichesses, leur philosophie consistait â s’enpasser, 501 en note. Leurs colonies, 625. Leursprincipes à cet égard, 651. Ignoraient les vraisprincipes de la législation, u, p. 245. Leurexemple relativement à l’économie politiquene peut nous être utile, 255 en note y et 264.Leur fanatisme politique, 369. Objet de leursinstitutions, 541. Leurs mauvaises doctrinesperpétuées jusqu’à nos jours, ibid. en note.Leur mépris pour le commerce, 542. Avecleurs institutions la civilisation ne pouvait se

continuer, 544. Avaient un système de douanes,545.

Anglais; deviennent plus riches quand illsvoyagent en France, i, p. 74. Évaluation diela somme de leurs revenus qu’ils consommenten France, u, p. 223 en note. Exercent urnepiraterie en capturant les batiments avant l.adéclaration de guerre et sa promulgation, 296.Ont élevé à Londres des statues à deux mau-vais rois, 502 en note. Leur erreur sur le ser-vice que rendent les établissements publics,506. Leur vanité nutiouale quelquefois ridicule,494, en note. Cette vanité a été justement re-prochée à la plupart de leurs auteurs, 570.

Angleterre ; ne doit pas ses richesses à sescolonies, î, p. 42. Évaluation de ses capitaux,J46. Ses ouvriers favorisés par les machinesà filer le coton, 204. Ce qui contribue à luiouvrir des débouchés, 550. Pourquoi l’on yconsomme peu de miroirs, 352. Causes de tacrise qu’eilo a éprouvée en 1825 cl 1826, 419.N’a qu’un seul atelier monétaire pour toutesses possessions, 425. De nouveau sur la cris-ede 1823, 477. Ses habitants étaient tatoués dutemps de César, 508. A obtenu de l'adminis-tration russe de faux tableaux de douane, 584,en note. Commence à abandonner le systèmeprohibitif, Oui. Permet la surlie de scs lainesqu’elle avait longtemps prohibée, 607. Euquoi sou exemple funeste aux autres nations,619. Véritable cause de la prospérité où elleeslparveune, 620. A gagné par l'indépendancede ses colonies d’Amérique, 637. Sa législationrelativement aux canaux de navigation, 642,Étendue de scs possessions aux Indes orien-tales, 652. Comment elle les administre, 655.Son gouvernement influe sur la nominationdes fonctions relatives â l’Inde, 656. Ses ci-toyens paient les fortunes acquises au Bengale,661. Con.-omme presque seule les importationsde sa compagnie des Indes, 662. Perd annuel-lement cinquante-cinq millions sur ses achatsde thé, ibid, en note. Améliore l’administrationpolitique de l’Inde, 663. N’a à redouter ni unsoulèvement dans le pays. 664. Ni l’attaqued’une puissance européenne, 662. Si l’on doitdésirer la lin de son ascendant aux Indes, ibid.Quels revenus y sont altérés par la déprécia-tion de la monnaie, u, p. 17. Les progrès deson industrie neutralisés par l’impôt, 25. Etpar d’autres abus, 45. N’admet pas l’associa-tion eu commandite, et a tort, 78. Refuse d’a-broger les lois contre l’usure, 91. Paie le bléplus cher qu’elle ne devrait, 99. Progrès de sapopulation, l 48. Vrai raison qui lui fait con-server rindouslan dans la dépendance, 192.L’obligation d’avoir partout des relâches mul-tiplie ses dépenses et les occasions de fairela guerre, 297. Avantages dont elle jouitpour la navigation intérieure, 518. N’a pointd’ingénieurs des ponls-el-chaussées et s’eatrouve beaucoup mieux, 520, en note. Son in-juste prétention relativement aux pays lointains.549. Sa taxe pour les pauvres, 362. Maux quien résultent pour elle, 565. Premier pays oùles dépenses ont été l’objet d’une autorisationpréalable, 579. Ce que lui coûte son clergé,585. Est désertée de ses sujets à cause de ses