UES MATIERES.
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dépenses publiques, 887. A beaucoup à souf-frirde ses impôts sur les consommations, 407.Elle est appauvrie par ses charges, 422. Lesfermiers y sont obligés de beaucoup produiresous peine d aller en prison , 428. Résultatsréels de ses gros impôts, ibid. Éprouvera ungrand soulagement quand elle sera vraimentreprésentée, 429. Ce n’est pa- son crédit quia fait sa prospérité, 459, Véritables causes desa puissance, 440, en note. N’a acquis que desmaux par ses emprunts, 460. Son gouverne-ment a fait la guerre par vanité cl avec impru-dence, 465.
animaux; en quoi leur emploi comme mo-teurs est un perfectionnement, i, p. 285. Sil’homme est en droit de les multiplier pourles détruire, 284. En quoi supérieurs aux ma-chines à vapeur, 287. Plus communs qu’autre-fois, 458. Les sacrifices qu’en faisaient les an-ciens ne seraient plus possibles, ibid. Peuventêtre considérés comme substance nutritive, u,p. 189.
annuaires statistiqces ; quels faits devraienty être consignés, n, p. 500, 505 et 506.annuités ; ce que c’est, n, p. 440, en noie.anséatiques (villes); époque de leur pros-périté commerciale, î, p. 522.
anticipations ; chargent l’État d’intérêts quipourraient être évités, n, p. 445.
Antilles ; système de leur agriculture, i,p. 248. Ce système est caduc et corrupteur,249. Leur prospérité n’esl point une preuvede l’excellence de leur régime, 251. Ont pros-péré aux dépens «les consommateurs français,252.
applications utiles des sciences aux besoinsde l’homme, n, p. 53.
apprentissage; peut donner au maître undroit légitime sur le travail de l'apprenti, i.p. 528. Dans nos anciennes lois était souvent ri-dicule, 546. Écartait les talents étrangers, 547.
appropriation des terres, multiplie consi-dérablement leurs produits, i, p. 209 et u,p. 515.
approvisionnements (gros); ne sont pas d’unebonne économie, n, p. 535. Sont une maniede province, ibid. Inconnus dans les grandesvilles, et pourquoi, ibid. Les meilleurs setrouvent chez le marchand, ibid.
arabes; successeurs de Mahomet; leur in-fluence sur nos arts, i, p. 323.
arago; cité à l’occasion des persécutionséprouvées par J. Watt de la part des corpo-rations, i, p. 553, en note.
arbitrages de change ; ce que c’est et leurutilité, î, p. 492.
arbitres ; jugent ordinairement les contes-tations entre négociants, u, p. 276. Peuventêtre introduits dans les procédures civiles, 277.
àrgand, inventeur de lampe ; persécuté parles corporations, i, p. 553.
argent; sa valeur de nulle importance dansles échanges, i, p. 76. Ne vaut qu’en propor-tion de ce qu’il peut acheter, 77. Quantité dece métal annuellement produite dans le monde,261. La quantité fournie depuis la découvertede l’Amérique n’égale pas la moitié de laquantité de fer annuellement produite par la
France, 388. Dans quel cas on fond les espècesd’argent, 592. Comment s’estime la quantitéqu’il en faut pour les monnaies d’un pays,595. Celle quantité bornée par les frais deproduction, 596. Pourquoi sa valeur n’est pastombée davantage par l’effet de la découvertedes mines du Nouveau-Monde, 598. Est devenuplus recherché en vertu des progrès des na-tions, ibid. L’Asie absorbe une partie de celuiqui est produit au jour, 599. Ses frais de pro-duction augmentent avec la demande, 400. Sirinsurrcctioii des États d’Amérique rendral’argent plus cher, ibid. Quelle quantité il s’enproduit annuellement, 40). Causes de sa des-truction,^^. Nouveaux pays qui en réclament,
403. Sa valeur ne tomberait pus rapidement,même par la découverte de mines abondantes,
404. Sa valeur décline graduellement, 405.Se consomme moins que d'autres produits fibid. en note. Ses avantages sur l’or, 408.Pourquoi en France les paiements se font enargent, 410. Sa valeur estimée par la quantitéde blé qu’il achetait à Athènes, 430; à Rome,ibid; sous Charlemagne, 43! ; sous Charles VII,époque de sa plus grande valeur, 432. Sa dé-gradation jusqu’à nos jours , 433. Est tombéau sixième de son ancien prix. 455. Continueà se dégrader, 436 et 457. Diffère peu de va-leur avec lui-même, cl beaucoup relativementaux autres produits, u, 407 en noie. Voyez :Monnaies, Métaux précieux.
argenterie ; il convient qu’elle soit peu mas-sive, n, p. 235.
argonautes ( fable des); a eu pour motifle commerce de l’Europe avec l’Asie , î ,p. 195.
aristote ; ne pourrait traiter de nos jourstant de sujets divers, ij, p. 54. Son systèmed’économie politique, 543.
arithmétique; moyeu pour que son étudecesse d’être abstraite, n, 335 en note.
arithmétique politique ; quel est son objet,u, p. 493. Imparfaile par l'imperfection de scsbases , 494 et 495. Abus qu’ou en fait, 494.Fournit des rapprochements piquants, 496. Lescauses accessoires dérangent souvent ses cal-culs, ibid.
arkvvrigiit, Anglais, invente les machines àfiler en grand le coton, î, p. 197.
armateurs de navires ; en quoi font le com-merce, i, p. 51U et 5i8.
armées permanentes ; poids énorme pour lesnations, ne suffisent pas pour les défendre, n,287. Sont une mauvaise école pour des ci-toyens, 289.
arts d’imagination; pourquoi ainsi nommésplutôt que beaux-arts, i, p. 507.
arts manufacturiers, ce qui les caractérise,i, p. 264. Les beaux-arts en font partie, 265.Il s’en élève tous les jours de nouveaux, 266.D'autres s’éteignent, ibid. Se divisent en phy-sico-chimiques et en mécaniques, ibid. Un seulembrasse plusieurs professions, ibid. L’originede leurs procédés les plus simples est inconnue,ibid. En quels lieux s’exercent, 267. C’est quel-quefois chez l’ouvrier, 268. Quelquefois dansles boutiques, ibid. Quelquefois chez le con-sommateur, 270. S’ils tendent à déserter les