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Tome septième.
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DEUXIEME SU PP EE ME N T.

On formera une seconde équation finale, en ajoutant les n — séquations dans lesquelles le coefficient de y a le signe —. Soient

Jy +-<jy —h=o,

fy—w —

ces deux équations. En multipliant la première par et la

seconde par — —, on aura

[l>9i + hifl) _ n .

J 9'+J'9

et il est facile de voir que

: o ;

5 . M; 1 =

if9> +/''/)’

Ces valeurs de y et de 5. M,' coïncident avec les précédentes,comme il est aisé de le voir en observant que l’on a

P = / -t-/,, H —- g — </., A — h ~h h ,,

P'~.f ./>’ A,—h — h,.

Les équations de condition étant représentées généralement parla suivante,

o = x ; — a, H- p,y H- (jy;

si on les multiplie respectivement par m ,, m,, etc. et qu’on lesajoute, on aura l’équation finale

o = 5. niiX; — 5. m,a, -f -y. 5. m,p, -f -y. S. m,ij, ;

si 1 on multiplie ensuite les mêmes équations respectivement parn,, n ,, etc. on aura, en les ajoutant, l’équation finale

o = 5. n-,Xi — 5. n,a, -h yS . n,p, -+- y. 5. n,(j,.

En multipliant la première de ces équations par - ’ , et la se-conde par — —' , / étant égal à

5 • m;p : . 5. n,(j, — 5. n,p,. S . m,(j,;

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