Band 
Tome septième.
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612
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61*2

THEORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITES .

on aura

°=J

( S. m iüi.S.Tiiqi— S. n ,a, . S m ,</, )7

( .S. m ,x,. S.n,(j , —S. n ,x,. S. m , q , )_

O dernier terme est l’erreur de la valeur que l’on obtient pour y,en supposant nuis x,, x,, etc. on a donc alors

M,=

m ,. S.niqi — n ,. S.m , q ,

1 ;

d’où il est facile de conclure

3k' S.M,' sk"

C =C

77

en faisant

Il = S. m'. (.S. n,(fiY — -x . S. ni'ii,. S.n^q,. S. n,q, -+-S. n*. (S. m,(j,y ;

résultat qui coïncide avec celui du n° 21 du second livre, danslequel nous avons prouvé que le maximum du coefficient de — u 1dans cette exponentielle a lieu lorsque l’on suppose généralementni' — p,, n l =q l : cette supposition donne donc le résultat le plus

avantageux, ou celui dont le poids est un maximum.

k

On déterminera la valeur de — jj, , au moyen des carrés des

2 n

restes qui ont lieu lorsque l’on substitue dans les équations decondition les valeurs déterminées pour y ety'. En désignant par e,ce reste dans la i ,émc équation de condition,

o = Xi — ai -h pi .y -4- 1 j,y ,

et désignant par n et u les erreurs de ces valeurs, on aura

o = Xi -h £, — p t u — q,u ;

ce qui donne

S. £,' = S.x' — 2 u.S piXi — 2 u. S. (px,

-r U \ S. P' -t- 2 MU . S.piqi "r- II'. S. q'.