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tour par un Bailli. Meyenfeld est une ville troppeu peuplée , en raison de son étendue ; ellecorrespond avec Vallejìadt , pour les entrepôtsdes marchandises. Les vignobles reparoissent,mais le vin n’est pas excellent. C’est une des pre-mières villes qui ait embrassé la réformation. Leseaux minérales de Flaesch , ne jouissent pas detoute la réputation quelles méritent. Non loinde Steig , & dans le creux d’un valon escarpé ,sont les bains de Pfejsers , auxquels on ne va plusguère, & pour lesquels on a commencé troptard à tailler le roc , & à adoucir une penterapide. Quand je fuis venu , seau ne couloitpresque plus : chemin faisan , j’ai vu ceux deNidér-Urnen ; les eaux sont légères , chaudes& fortifiantes. Non loin de là , dans le quar-tier d’Ober-Urnen, est le champ de Rauti, oùles habitans de Glaris défirent en 13 5 z les Au-trichiens.
En revenant fur mes pas , & avant de repasserà ValLjladt , j’ai voulu voir Guscha. M. Coxeavoir parlé de la petite République de Gersau^comme de la moindre du corps Helvétique. N’endéplaise à ce Voyageur, Guscha est la plus in-fime de toutes. Elle se réduit à son bourg , & cebourg n’a que douze cabanes ; fous ces cabanesvivent trente habitans ; ils font entre Saint-Louistelg & Meyenfeld» Ils n’ont point été, aster
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