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Tome I.
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26 o Lettres

servent à Naples, en Savoie, en Espagne. LesCommerce du Canton est direct avec l’Italie.C’est la route du Milanez , les sujets par indivisdu Canton , font en Italie , & on ne parle quela Langue italienne, ou celle dupays.

C’est ici le berceau de la liberté. Elle sem-ble y conserver quelque fierté. Un souvenirstérile ne su Et pas. Le monument parle gros-sièrement ; mais il parle. C’est une tour au mi-lieu de la place , fur laquelle l’histoire de lapomme est représentée. Guillaume Tell ajustesa flèche , & la flèche s’arr'ête dans la pommequi est fur la tête de l’enfant innocent. Giflerse repaît de ce barbare spectacle. On ne peutn’être pas soulevé à cette représentation. Quene doit-elle point dire à des âmes citoyennes !si la plus petite des statues, le Palladium, sauvaîong-fetns la Grèce ; n’est-ce pas là le souvenirtutélaire de la Suisse? J’ai vu les trois Libéra-teurs se tenant par les mains, & jurant de s’afi-franchir. Ce font des Paysans avec le costumedu tems, mi-parti de rouge & de blanc , cos-tume que nos Bedeaux de Paroisse portant en-core & que l’Italie a quitté la dernière. DesAuteurs font honneur de la révolution à troisPaysans. Ils se trompent. AValter Furts étoitNoble , il fut le moteur de la révolution, lldonna l’esprit de conduite aux Conjurés. H