sur i a Suisse. 2,61
6n fut Je pins grand, puifquoiibliant sa nais-sance , il travailla à établir le gouvernementpopulaire , bien capable de flatter l’amour-propre des derniers individus, mais peu propreà contribuer au bonheur commun. Le Citoyenen est plus jaloux ici qu’ailleurs. L’elpìonnageest terrible, les assemblées font surveillées. LePeuple craint & veut tout voir. II ne faut leblesser ni par les richesses ni par des dehors.II veut Légalité , il en sent le prix, & il pré-sente la main à tout le monde. Par ce signe ilVent établir un niveau.
C’est entre les deux fontaines que Tell tira 3aflèche. L’une servoit de but , son fils y étoit atta-ché ; F autre de point de distance. II y a cent pas.Le même Anonyme nie hardiment ce fait. Leparti étoit plus facile. Cependant, s’il asix Auteurs.de son opinion, il y en a trente contre îa sienne.Où est-elle démontrée Fiinpossibilité de cet évé-nement ? Quand on possède l’Histoire , quandon connoît le caractère d'Albert, ceux desNobles de son tems, peut-on ne pas tout at-tendre de leur cruauté ? La singularité du châ-timent doit-eîíe étonner , quand on connoîtFadresse des Suisses à tirer de Farbalêtre ou dufusil, quand il étoit si aisé de faire une épreuve ?II y a beaucoup trop de légèreté a prendre unton léger. Qu’il vienne révoquer Inexistence
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