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comme par-tout, les tresses tombantes , ce qui
va mieux.
Enfin , il faut vous parler des goitres. Déjà j’aivu dans les femmes , le cou singulièrement grossi.Un collier cache mal cette difformité , qui estgénérale. On parle ici du goitre , comme onparloir fous Louis XIII des duellistes. On fediíoit : s’est-on battu ? On fe familiarise iciavec ces difformités , on en parle, on croitles sentir , on les aura, Je vous avouerai qu’ilest cruel de voir dessous une bien charmante &blonde tête , une pareille grosseur. Le sein leplus beau ne fente plus. Le linge, les plis ditmouchoir , les bouffantes ne réparent rien.Quelle est la cause de ce fléau ? A dire vrai, onn’en fait rien. Heureusement pour les goitreux,les Médecins ne se sont point avisés d’étabîirdes principes & d’affeêter des traitemens parti-culiers. On dit que seau en est la cause. Cetteopinion est la plus générale : on dit encore quece n’estquà la ville qu’on est frappé ; cela n’estpas assez prouvé. Vous ne vous attendiez pointâ trouver ici un rapprochement entre les Mos-covites , & les V alaisans. Les habitans du vil-lage , de Motmos font goitreux. Les enfans ado-lefcens font attaqués de la même maladie. C’estqu’iî y a une grande quantité de ruisseaux ,$opt on boit l’eau qui est chargée de marne,