s u r l a Suisse, I5ZOn prétend que les goitres des Valaisans neviennent point des eaux de neige fondues,ct mais de celles qui charrient des molécules gyp-» feules, féléniteufes ou topheufes. Ce íont» les eaux féléniteufes, qui íont la cause des» goitres des habitans du Tyrol, du Valais &» de quelques contrées. Ils fe les épargneraient» en faisant filtrer les eaux qu’ils boivent, onw en les faisant bouillir , & reposer pour les dé-» canter avant d’en faire usage, La Chimie peut» fournir des moyens pour la dissolution &» la séparation de ces parties hétérogènes nui-» íìbles ».
Un Auteur a prétendu , que l'expojìùon méri-dionale , à l'abri des vents du nord , étoit la causedes goitres „ C’est encore une opinion nouvelle<jue l’expérience doit justifier ou infirmer.
Les femmes oublient ce désagrément, tachentde le faire disparaître par des qualités aimables.Elles ont dans le caractère & dans f accent beau-coup de douceur. Elles aiment les modes, lesnôtres fur-tout, & les portent. Les lieux les plusrenommés pour les goitres, font Saint -Martin& Finis , fur le chemin de Turin, « Là on trouve» des goitreux à plusieurs goitres , qui dès la» naissance du cou pendent les uns fur les au-» tres. II y en a qui font en forme de croix , &» ceux-là font plus vénérés. Heureuse fuperf-