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Voici Vavant-garde} ma femme va bientôt venir : ildit au marchand de vin Travault, qui se trouvait surie seuil de sa boutique \ M. Travault, cela est lourd /c'est ma femme qui m'envoie cette malle : elle contientdu vin, de l'eau-de-vie et du linge. La malle fut mon-tée au 3 e otage, et déposée dans ïa première chambre enentrant. Le porteur fut frappé du dénuement de Pap-pnrtement et ie témoigna. Girard fui dit qu’il emména-
eait; ii lui donna huit sous pour sa peine; et, descen-
dant avec lui, le mena chez ïe marchand de vin, où iis
bvsrent chacun un verre de bière.
Après avoir congédié son porteur, Girard remontaimmédiatement dans sa chambre; quelque temps après,ii redescendit, tenant une bouteille d’eau-de-vie; il enfit goûter à Travault, tant ii avait à cœur de justifierce qu’il lui avait dit sur ie contenu de la malle.
Suivant ie témoignage des habitants de la maison quiPont vue, cette maiie pouvait avoir quatre jneds de long;elle était en bois, recouverte d'une peau noire encoregarnie de poils, et portait sur le couvercle trois tra-verses en bois.
Toutefois les voisins avaient remarqué que, depuisenviron huit jours, Girard, qui d’ordinaire ne tapaitpas chez lui, y cognait du bois et faisait du bruit avecdes planches . Le iundi 27, dans ïa matinée, il cognaencore plus fort. On aurait dit que, c’étaient des coupsde marteau sur du bois. La femme Elisabeth Ândrener,qui habitait au second étage, sous l’appartement deGirard, remarqua que ce bruit se faisait entendre sursa tète, toujours à la meme place.
Elle était alors près de sa fenêtre qui donne sur ïeboulevart. Il a été constaté que c’était précisément au-dessus de cet endroit qu’était dressée la machine infernale.
Le mardi, 28 juillet, au matin, l’heure n’est pas
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