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depuis longtemps, et n’avoir eu avec lui aucune relationrécente.
La maile avait été ouverte par un serrurier.La fille Lassave soutint qu’elle Pavait fait ouvrir surl’autorisation que Fieschi lui avait donnée le lundi27 juillet, et quelle était seule quand Pouverture enavait été faite. Elle dit que la maile ne contenait quedes Iiardes d’homme, une robe de laine, un jupon etune chemise à son usage, et des cartes de géographie.On y trouva, en effet, outre les objets déclarés, troisplans de Paçis et une trousse de rasoirs qui renfermaitun réeépisé provisoire du Mont-de-Piété, en date du22 juin 1835. Le commissionnaire Dubromet reconnutla malle, mais la trouva beaucoup moins lourde; ia filleLassave avoua qu’elle en avait détourné divers objetspour les faire vendre, et du linge et des chaussettespour les faire blanchir; elle indiqua les personnes aux-quelles elle avait elle-meme vendu ces choses, ou quis’étaient chargées de les laver ou de les vendre. Ellesont été entendues et leurs dépositions ont pleinementjustifié les déclarations de la fille Lassave.
Nina Lassave était apparemment cette jeune fille à la-quelle il manquait un œil , qui habitait avec Fieschi,quand il demeurait lui-môme rue Crouïlebarbe, avecla femme Petit; mais les témoins qui Pavaient signalée,et que nous venons de citer, avaient dit qu’ils lacroyaient actuellement placée à la Salpétrière. Elleavouait qu’elle avait vu Fieschi le lundi 27 ; il devenaitnécessaire d’éclaircir comment, pourquoi et depuisquand elle habitait un cabinet au quatrième étage dansJa maison n° 11 de la rue de Long-Pont.
Un ouvrier bandagiste, qui y demeure, quoiqu’il ne soit
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