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Point le portier de la maison, est par ia position de sonlogement, situe' au rez-de-chaussée, proche de l’escalier,lo **t au courant de ce qui s’y passe : il a déclaré que lemercredi 29 juillet, avant midi, une jeune fille, à la-quelle on avait donne' le nom de Joséphine , s’était pré-sentée à la porte avec un vieux monsieur , vêtu d’unevedingote brune et portant un chapeau gris, et qu’ilspaient demandé s’il y avait une chambre à louer dans* a maison. Le locataire du rez-de-chaussée les mit envelation avec la dame propriétaire du logis. Le lende-main jeudi, vers neuf heures du matin, le meme vieuxMonsieur était revenu avec un commissionnaire quiportait une malle. Le monsieur avait un gros paquet sousbras. Le commissionnaire descendit en s’essuyant levisage* et s’adressant au même témoin, dont le poste étaitfavorable pour observer, il lui dit qu’il n’avait jamaisporté une malle si lourde pour si peu d’argent : il n’avaitveçu que 15 sous. Le vieux monsieur ne sortit qu’unedemi-heure après le commissionnaire. C’est lorsqu’il futsorti que Joséphine envoya chercher le serrurier. Jo-séphine s’ennuyait beaucoup de ce que son oncle nedevenait pas. Cependant, le vendredi 1 er , ou le samedi^ août, le monsieur revint vers deux ou trois heuresa pres midi, mais Joséphine était sortie; il demanda siG de était en haut y le voisin du rez-de-chaussée luivernit la clef de l’appartement; le monsieur monta; ilIle descendit et ne rendit la clef qu’à sept heures duSoir ; î{ djt q U qi s’était endormi: Joséphine n’était pasventrée, il annonça qu’il reviendrait le lendemain ma-hn a sept heures; on ne l’a pas revu depuis.
Ces circonstances, qui résultent en partie de là déposi-hon du bandagiste Milhomme , sont confirmées et complè-tes par le témoignage delà dame veuve Didac, proprié-
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