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Attentat du 28 juilliet 1835 : rapport fait à la Cour / par M. le Comte Portalis
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soixantaine dannées, quil était petit de taille y assezg r os , que sa fgure était ronde , quil grisonnait y etQuhabituellement assez bien mis y il portait une re-dingote de couleur foncée et des pantalons : ces ren-seignements, qui se rapprochent du signalement deMorey f pouvaient induire à penser que cétait en effetïm qui avait accompagné Fieschi ou Girard lorsquilotait venu louer un appartement dans la maison de^1 Hillccocq y et qui sétait présenté comme son oncle.Ce commencement de preuve recevra de plus grandsdéveloppements.

Nous devons nous contenter en ce moment de re-cueillir, dans diverses dépositions très-explicites, lescirconstances suivantes, que nous vous prions de rete-nir. Celui que Girard ou Fieschi appelait son oncle y etQuil ne voyait que rarement à lépoque qui suivit de prèss °n établissement au boulevart du Temple, était venua u contraire fort souvent , presque journellement , du-rant les dix ou douze jours qui avaient précédé le^8 juillet. Aussi, quand le prétendu Girard sortait,av ait-il soin de dire à quelle heure il rentrerait, pourQuon en informât son oncle y si celui-ci venait le de-mander en son absence. Dans la matinée du lundi 27,ta portière, Sophie Salmon , ne voulut pas laisser mon-t ei * la fille Lassave chez le faux Girard y parce quile jait avec son oncle . Cet oncle revint le soir, et laleniine Elisabeth gindrener, qui habitait la maison,a iu*es avoir entendu Girard cogner longtemps dans sachambre, le rencontra encore sur lescalier avec son°* lc le y qui en descendait. Elle remarqua que celui-cidétourna la tète, en passant devant elle, pour cacher sata'Ure ; Girard emprunta un parapluie a la portièreh°u r reconduire cet individu. Cétaient autant din-

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