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!ans une promenade qu’il fit plus tard avec Aga-r ithe., Fieschi lui confia que ce poignard ne le quit-jamais. C’est ce que repètent un grand nombre** e témoins entendus dans l’instruction : vous avez vuque Fieschi portait ce poignard le jour de l’attentat.
Le 10 ou ie 12 juillet, Agarithe dîna chez Je pré-tendu Girard, avec la fiiie Bocquin et Ja fille Lassave :e r epas fut peu recherclié. La fiJJ e Daurat dit qu’il sec °Uiposait d’un potage de vermicelle au maigre, d’unpLt de viande en ragoût, d’une salade et d’une bouteilleûe vin blanc. Fieschi s’occupa très-activement, et d’unepanière fort désintéressée, à chercher un logement et de, ° u vrage pour Agarithe / if la recommanda dans ce but^ u u Corse, nommé Sbrba, qui cohabite avec une fille** l chel, marchande de modes, et demeure rue Mesïay. IIe§ t a présumer qu’il s’établit certains rapports d’intimitéet de confiance entre Fieschi et ia fille Daurat , car ellel^Çut de lui 5 fr. un jour où il n’y avait que 17 fr. dans sa^ürse. De plus, elle connaissait ses relations avec Boi-r ^auj le prétendu Girard lui avait confié qu’il étaitconnuae diverses personnes sous un autre nom , qui n’étaitP^ s celui de Petit y elle savait meme que le nom de** lr ard était un nom emprunté, et que celui qui l’üsur-P a it s’appelait Fieschi.
La fille Daurat a vu le poignard trouvé au poste du^bâteau-d’Eau, et l’a reconnu : c’était celui qu’elle avait
sur la cheminée de Fieschi.
pour arriver à la connaissance de ces faits, les cir-Cl Uts ont été longs, et les recherches multipliées. Unb r and nombre de personnes ont été interpellées, uneMultitude d’actes d’instruction sont intervenus, etPourtant les progrès étaient lents •, c’était péniblement( JU on arrivait à la découverte imparfaite des complices
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