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Attentat du 28 juilliet 1835 : rapport fait à la Cour / par M. le Comte Portalis
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!ans une promenade quil fit plus tard avec Aga-r ithe., Fieschi lui confia que ce poignard ne le quit-jamais. Cest ce que repètent un grand nombre** e témoins entendus dans linstruction : vous avez vuque Fieschi portait ce poignard le jour de lattentat.

Le 10 ou ie 12 juillet, Agarithe dîna chez Je pré-tendu Girard, avec la fiiie Bocquin et Ja fille Lassave :e r epas fut peu recherclié. La fiJJ e Daurat dit quil sec °Uiposait dun potage de vermicelle au maigre, dunpLt de viande en ragoût, dune salade et dune bouteilleûe vin blanc. Fieschi soccupa très-activement, et dunepanière fort désintéressée, à chercher un logement et de, ° u vrage pour Agarithe / if la recommanda dans ce but^ u u Corse, nommé Sbrba, qui cohabite avec une fille** l chel, marchande de modes, et demeure rue Mesïay. IIe§ t a présumer quil sétablit certains rapports dintimitéet de confiance entre Fieschi et ia fille Daurat , car ellel^Çut de lui 5 fr. un jour il ny avait que 17 fr. dans sa^ürse. De plus, elle connaissait ses relations avec Boi-r ^auj le prétendu Girard lui avait confié quil étaitconnuae diverses personnes sous un autre nom , qui nétaitP^ s celui de Petit y elle savait meme que le nom de** lr ard était un nom emprunté, et que celui qui lüsur-P a it sappelait Fieschi.

La fille Daurat a vu le poignard trouvé au poste du^bâteau-dEau, et la reconnu : cétait celui quelle avait

sur la cheminée de Fieschi.

pour arriver à la connaissance de ces faits, les cir-Cl Uts ont été longs, et les recherches multipliées. Unb r and nombre de personnes ont été interpellées, uneMultitude dactes dinstruction sont intervenus, etPourtant les progrès étaient lents, cétait péniblement( JU on arrivait à la découverte imparfaite des complices

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