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Vers ïe 15 .juillet, il la plaça chçz la dame Billet) D_amarchandelingèrey qiii demeurait rue SaintSebastien* ritin° 48. Pendant le temps que la fille '.Rocqum a partage ^taiil’appartement de Fiascki t -iLne-plin .damnait que la denourriture et ie logement} en échange} elle raecom- qumodait son linge et ses handtes* rfr
Elle n’a jamais vu d’homme chez lui; mais elle sait tenque très-souvent il dînait chez Morey j qu’il y allait lequelquefois ïe soir, et qu’il le regardait comme un cor
ami solide. II y avait un autre Irommc sur lequel pia
Fieschi comptait beaucoup : c’était Pop in. Il trouvait dedans sa boutique tout ce qu’il désirait et sans ïe payer* ftiaLa fille Bocquin a rencontré deux ou trois fois Aga- l’orrithe chez Ficschi f et elley a vu souvent la fille Las- $ tsavej sa maîtresse en titre ; elle a recueilli celle-ci chez Mtelle pendant la nuit du 28 au 29 juillet; c’est cette fille e siqui lui a appris en pleurant que Fieschi était l’ait- et <teur de l’attentat, l'Cç
Marguerite Daurat , dite Agarithe, est une rae- hor
commodeuse de châles, âgée de vingt-trois ans; elle re G
est née à Tarare, departement du Rhône. Eiie est de
arrivée de Lyon à Paris le 4 juillet, et n’a apporté pas
avec elle que 40 francs* Elle avait connu, à Lyon, Qù
Amédéc Lassave f qui lui a donné une lettre de re- pai
commandation pour sa sœur Nina : celle-ci l’a con- ]
duite chez Fieschi. En y arrivant, Agarithe fut frappée Ch
de ne voir dans son appartement qu’un si petit nombre vu
de meubles. II n’y avait dans la chambre du fond, la 1
seule qui fût garnie, qu’une table ronde, quatre chaises, dii
îm lit de peu de valeur, et sur la cheminée une glace gra
d’un pied de large, suspendue à un clou. Près de Ulu
la glace, était un poignard dans un fourreau vert, poi
auquel était attaché un cordon de meme couleur. ( pf