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Attentat du 28 juilliet 1835 : rapport fait à la Cour / par M. le Comte Portalis
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Vers ïe 15 .juillet, il la plaça chçz la dame Billet) D_amarchandelingèrey qiii demeurait rue SaintSebastien* ritin° 48. Pendant le temps que la fille '.Rocqum a partage ^taiilappartement de Fiascki t -iLne-plin .damnait que la denourriture et ie logement} en échange} elle raecom- qumodait son linge et ses handtes* rfr

Elle na jamais vu dhomme chez lui; mais elle sait tenque très-souvent il dînait chez Morey j quil y allait lequelquefois ïe soir, et quil le regardait comme un cor

ami solide. II y avait un autre Irommc sur lequel pia

Fieschi comptait beaucoup : cétait Pop in. Il trouvait dedans sa boutique tout ce quil désirait et sans ïe payer* ftiaLa fille Bocquin a rencontré deux ou trois fois Aga- lorrithe chez Ficschi f et elley a vu souvent la fille Las- $ tsavej sa maîtresse en titre ; elle a recueilli celle-ci chez Mtelle pendant la nuit du 28 au 29 juillet; cest cette fille e siqui lui a appris en pleurant que Fieschi était lait- et <teur de lattentat, l'

Marguerite Daurat , dite Agarithe, est une rae- hor

commodeuse de châles, âgée de vingt-trois ans; elle re G

est née à Tarare, departement du Rhône. Eiie est de

arrivée de Lyon à Paris le 4 juillet, et na apporté pas

avec elle que 40 francs* Elle avait connu, à Lyon,

Amédéc Lassave f qui lui a donné une lettre de re- pai

commandation pour sa sœur Nina : celle-ci la con- ]

duite chez Fieschi. En y arrivant, Agarithe fut frappée Ch

de ne voir dans son appartement quun si petit nombre vu

de meubles. II ny avait dans la chambre du fond, la 1

seule qui fût garnie, quune table ronde, quatre chaises, dii

îm lit de peu de valeur, et sur la cheminée une glace gra

dun pied de large, suspendue à un clou. Près de Ulu

la glace, était un poignard dans un fourreau vert, poi

auquel était attaché un cordon de meme couleur. ( pf