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Tome second.
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182 LIVRE VIII, CH. II. 1>E LA LIBERTÉ

pour passer dans les usines, du point le plus élevé au niveaule plus bas, où tout est disposé pour le recevoir et le faireparvenir aisément et h peu de frais k sa destination la plusprochaine ( *).

Ai-je besoin de faire remarquer k quel point cet ensembled’arrangements intelligents, cette habile et logique organi-sation de l’atelier des mines doit augmenter les pouvoirs del’industrie minérale, et contribuer k rendre aisée la pratiquede cette industrie? La chose est frappante d’évidence.

Mais ce qui n’est guère moins évident, c’est le surcroît deforce que lui procure une bonne distribution du travail, etl’application qu’on trouve k faire ici de cet autre élément depuissance.

Le travail d’exploitation des mines, en effet, est, commeles autres, et plus certainement que plusieurs autres, suscep-tible de coupures et de divisions nombreuses, qui sont sin-gulièrement propres k le faciliter. Il y a, dans toute exploita-tion de ce genre dont l’organisation est bien complète et quiest en pleine activité, un ensemble d’opérations k la fois dis-tinctes et simultanées, qui concourent toutes k une fin com-mune. Il faut tout k la fois pousser, k l’intérieur et k l’exté-rieur, des travaux de recherche pour découvrir de nouveauxgîtes, parallèles k ceux qu’on a trouvés etqu’on suit; préparerdans les gîtes découverts de nouveaux massifs d’exploitation;exploiter les massifs d’abord préparés; dans les massifs qu’onexploite, détacher le minerai, le séparer des matériaux hété-rogènes , le porter aux points d’assemblage, l’élever ou leconduire au jour; lui faire subir, sur la banquette ou le pla-teau de la mine, diverses sortes d’épuration et de triage, pour

(’) Voy. met. en Angl p. 427, à 423.