474 TAULE ANALYTIQUE UES LIVRES ET UES CHAPITRES
teuce confortable, 107.— 11 n’y a, en outre, aucune raison pour regar-der ces arts comme naturellement inférieurs à ceux qui s’occupent di-rectement de l’éducation du genre humain, 108. — L’homme enfins’est occupé des choses avant de replier son activité sur lui-mëme, ibid.
— Nécessité de modifier la nomenclature actuellement usitée des artsquiagissentsur le monde matériel, 109.—Cette nomenclature n’est pascomplète; elle laisse en dehors de toute classification une grandeclasse d’industrie, celle des industries extractives, ibid. — Elle donneà l’une des trois grandes industries déjà classées, à l'art des transports,une dénomination tout à fait impropre, 110.— 11 est impossible dedonner à cette industrie le nom de commerce : commercer est unefonction commune à toutes les classes de travailleurs et n’est l’art d’au-cune : le vrai nom de l’industrie des transports est celui d’industrievoilurière , 111.— La nomenclature établie enfin ne classe pas les artsdont il s’agitdans leur ordre véritable, et pourquoi, 113.— Nouvellenomenclature proposée, 114. — L’ordre dans lequel les diverses in-dustries y sont classées conduira tout naturellement à la seconde di-vision des arts qui entrent dans l’économie sociale, e’est-à-dire à ceuxqui agissent directement sur le genre humain, 113.
CHAPITRE II.
De la liberté des industries extractives.
Définition de ces industries, 116. — Caractère qui leur est propre,117.— Importance qu’elles ont, étendue des moyens qu’elles emploient,et masse des produits qu’elles créent, 118.— Importance particulièredes produits de l’industrie minérale, 123. — Heureuse influence qu’ellesexercent sur tous les mouvements de la société, décrite et justifiée pardes faits nombreux, 126. — Les industries extractives ne se prêtentpas toutes avec une égale facilité à l’application des moyens générauxdu travail ; mais ces moyens .s’appliquent d’une manière très nette ettrès étendue à l'industrie minérale, 131.—A quel point y est nécessaire,par exemple, le talent des affaires, et en particulier celui de la spécu-lation, 132.— besoin qu’on y a d’ailleurs de talents administratifs, 137,
— d’une comptabilité régulière, 139, — et place qu’y trouvent ainsitons les moyens dont le talent des alfaires est naturellement composé,ibid. — Influence qu’y exercent, à leur tour, les moyens qui tiennentà l’art, et besoin qu’on y a, avant tout, d’expérience technique : faitset réflexions à ce sujet, 140. — Secours qu’on y peut tirer des notionsde théorie, 143; — du talent des applications, 148; — et de l’habiletéen fait de main-d’œuvre, 149. — Habitudes morales qu’elle requiert,130; —et ce qu’elle exige notamment de circonspection, de vigi-lance et de sangfroid, 133. — Caractère excentrique et original desmœurs des mineurs , 134. — Ce qu’il leur faut en particulier de cou-rage, 133.— Itôle <pie joue ici la morale de relation, 136.— Sujets decollision qu’il peut y avoir entre les propriétaires et exploiteurs desmines, et besoin qu’ils ont de s’entendre, ibid. — Leurs relations avecla société, la personne publique, et besoin qu’ils ont de sécurité, 137.
— S’il est essentiel que la société les mette à l’abri de tout trouble, ilne l’est pas moins qu’elle s’abstienne envers eux de tout excès de pou-voir : imperfection des rapports qu’elle entretient avec l’industrie des