CONTENUS DANS LE TOME SECOND.
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raines, 138. — Examen attentif de ces relations, telles que la légis-lation les a établies, ibid. — Ce qu’il y avait ici de dangers à prévoiret de précautions à prendre, 167. — La nécessité de ces précau-tions n’exigeait nullement qu’on sortit des règles du droit commun,ibid. — Ce que le régime préventif montre d'impuissance dans lapolice des mines, 171. — Les préjugés publics qui le soutiennent, etl’imperfection des habitudes sociales sur ce point, sont un grand obs-tacle à la bonne exploitation des mines, ibid. — Tout ce qui constituele fonds de facultés personnelles trouve ainsi son application dansl’industrie minérale, 172.— Il en faut dire autant des moyens dont secompose le fonds d’objets réels, ibid. — Influence marquée qu’a, parexemple, la situation des mines sur la puissance de leur exploitation,173.— A quel point, sous ce rapport, l’Angleterre a été favorisée, 173.— Ce qu’ajoute ici la puissance de l’organisation à celle d’un bon em-placement, 176.— Ce que cette organisation offre à la fois de difficileet de capital, 179.— A quel point, en Angleterre, l’art a merveilleuse-ment complété, en quelques endroits, ce que la nature avait déjà fait
F our la puissante exploitation des mines, 180. — Surcroît de force queindustrie minérale puise dans une bonne distribution du travail, 182.— Ce qu’elle emprunta de pouvoirs, en particulier, au génie de lamécanique, 185. — Détails intéressants à ce sujet, 186. — Action detous ces moyens pris ensemble, et ce que l’industrie minérale doit depuissance à leur concours, 188. — Ce qu’elle puise de force en parti-culier dans l’activité de tous les autres travaux et dans la civilisationdéveloppée autour d’elle, ibid.
CHAPITRE III.
De la liberté de Vindustrie-voilurière.
Objet de cette industrie, 191. — Elle ne fait jamais subir aux chosessur lesquels son action s’exerce qu’une seule modification, qui est deles changer de place, 192. — Nulle différence à ce sujet entre l’arma-teur qui va chercher des marchandises au bout du monde, et celle dudétaillant qui les tire des rayons de sa boutique, ibid.— Influence del’industrie voiturière, 193.— Sans elle, nul travail ne serait possible,ibid. — Ce qu’elle donne de valeur aux choses et aux hommes en lesdéplaçant à propos, 194. — J.-B. Say a tort de dire qu’elle ne peuts’appliquer qu’à des objets matériels, 195.— Elle ajoute à la valeur deshommes en les déplaçant, plus encore qu’à celle des choses, 196. —Ce au’elle fait pour l’éducation des hommes, ibid. — Comment et dansquelle mesure elle se prête à l’application des moyens sur lesquels sefonde la puissance du travail, 199. — Rôle qu’y joue d’abord le talentdes affaires, et en premier lieu celui de spéculateur ; exemples, 200.—Ce qu’elle requiert de talents administratifs, 205 ; — et d’habitude dela comptabilité, 207.— Influence qu’exercent ici, à leur tour, lesmoyens qui tiennent à l’art, 208 : — l’industrie perfectionnée des trans-ports est en effet un art immense, ibid. —11 fut un temps où l’on n’étaitcapable ni de se diriger, ni de créer des voies, ni de construire desvoitures, 209. — Peine qu’on à eu longtemps à se diriger, ibid. —Grossièreté qu’ont présenté d’abord les moyens de transport, 210. —Ici, comme partout, les premiers et les principaux progrès se sont faits