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Tome second.
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CONTENUS DANS LE TOME SECOND.

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tion des moyens sur lesquels la puissance du travail se fonde, 406.—Il n’est pas d’art où la spéculation soit plus difficile et où elle ait étémoins poussée, 407.— On ne peut douter que les souffrances de cetteindustrie ne tiennent en grande partie à l’état imparfait où s’y trouveencore l’esprit de spéculation, 410. — 11 n’est pas d’art où la spécula-tion habilement dirigée dût être plus fructueuse, 412. — Les talentsadministratifs, plus difficiles ici qu’ailleurs, n’y sont pas moins néces-saires, 414.— A quoi il tient qu’ils y sont difficiles, ibid. — Ce qui lesy rend particulièrement nécessaires, ibid.— Combien de causes y fontsentir le besoin d'une bonne comptabilité, 416. — Il y faut donc,comme dans les autres industries, tous les genres d’aptitudes qui con-stituent le talent des affaires, encore bien que cette classe de moyensn’y soit pas, à beaucoup près, d’une aussi facile application , 118. —Même chose à dire des moyens qui tiennent à l’art : ils y sont toutaussi nécessaires qu’ailleurs, et sensiblement moins perfectionnés,ibid. — Ce qui est peu perfectionné surtout, c’est la partie théoriquede l’art : ses moyens purement techniques sont plus avancés; faits nom-breux à l’appui de cette observation, 419. — Extrême difficulté qu’il ya de ramener l’art à des principes fixes de théorie, 424. — On nesaurait prétendre sans doute que les sciences ne lui prêtent aucun se-cours, 425; — mais il ne peut les consulter avec fruit qu’à l’aide d’unegrande expérience et d’un talent particulier pour les applications,ibid. — L’art agricole, qui n’est pas susceptible a’être exercé en fabri-que, parait exiger aussi un talent de main-d’œuvre particulier, 426.

— Il s’appuie donc, à sa manière et dans les limites que sa naturecomporte, sur tous les moyens qui tiennent à l’art, ibid. — La situa-tion où il place ses agents peut être contraire au progrès de leursmœurs, sans qu’il soit moins évident que le perfectionnement desmœurs est indispensable à ses succès, 427. — Nombre de bonnes ha-bitudes privées qui lui seraient favorables, et dont certains inconvé-nients inséparables de sa nature préviennent le développement, ibid.—Retard qu'il apporte à la formation des habitudes sociales de ses agents,comme à celle de tous leurs autres moyens ; — liberté d’action qu’ilpuiserait dans le progrès de ces habitudes, 436. — Obstacles que luioppose toute atteinte à la propriété du sol ou à celle des récoltes, 437.

— Combien le servent mal les prétentions exclusives de ses agents, et.leur disposition à exclure du marché national toute concurrence exté-rieure, 439. — A quel point il a besoin que les habitudes de justiceimposées à ses agents soient très généralisées et aient pris le caractèrede dispositions sociales, 441.— Violences qu’il a eues à souffrir de lapart de la société, et obstacles que lui ont opposé ces violences, 442.

— Ce qu’il reste à la société des dispositions qui la poussaient à cesexcès, et ce qu’il en souffre encore, — détails et observations à ce su-jet, 444. — Quel est le genre de protection que demande à la sociétél’agriculture, 455. —Des habitudes sociales assez perfectionnées pourque l’Etat sût renfermer son action dans ces limites ne suffiraient paspour qu’elle fût exercée avec un plein succès, mais elles seraient ungrand point, ibid. — Influence sur l’art des moyens réels, 454. —Peufavorable au développement des facultés personnelles , il ne l’est pasdavantage à celui de ces moyens, qui lui sont pourtant indispensables,ibid. — Ce que peut pour l’agriculture le choix des emplacements,ibid. — C’est a tort que J.-B. Say déclare ce choix impossible, ibid. —