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Tome second.
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478 TABLE ANALYTIQUE DES LIVRES ET DES CHAPITRES

dans les hommes et dans le progrès de toutes leurs facultés, viennentceux qu’elle trouve dans les choses, 575 ;— et d’ahord dans le bon em-placement de ses ateliers de travail, ibid .— Causes variées qui influentsur le choix de ces emplacements, 574. — Importance de ce choix,577. — Importance non moins grande d’une bonne organisation desateliers, 578. — L’influence de ce moyen, comme celle des emplace-ments, se fait particulièrement remarquer dans l’industrie manufactu-rière , ibid. — Combien nous sommes en arrière des Anglais sous cerapport, 580. — Exemples remarquables d’établissements manufactu-riers bien organisés en Angleterre, 581. — Rôle que joue dans la fa-brication la division du travail, 585. — Puissance et liberté d'actionparticulière que cette industrie puise dans les machines, ibid. — Rai-sons de la facilité plus grande avec laquelle elle se prête aux applica-tions de la mécanique et en obtient des effets plus étendus, 584. —Discernement qu’elle doit apporter dans le choix des machines qu’elleemploie : les procédés les plus puissants, ordinairement les plus chers,ne sont pas toujours ceux qu’elle doit choisir, 586.— Influence simul-tanée de tous les moyens décrits et puissance qu’elle puise dans leurconcours, 587. — Faits qui témoignent avec éclat de la force qu’elleacquiert à mesure que se développent toutes les forces sociales, ibid.

CHAPITRE V.

De la liberté de l’industrie agricole.

11 s’agit ici, non des industries extractives qu’on a souvent confon-dues avec l'agriculture, mais de l’agriculture proprement dite, de l’artqui crée des substances végétales et animales, 595.—C’est à tortqu’on a voulu confondre l’art agricole avec les manufactures : ce quiles distingue, nonobstant la très juste observation de M. de Tracy,ibid. — Caractère spécial des produits de cet art, 593 ; — manièreparticulière dont il distribue ses agents, ibid. — Forme spéciale qu’ilemploie, ibid. —11 ne dispose pas de scs moyens aussi pleinement queles autres, et n’est pas producteur au même degré, 397.— Impossibledonc de ne pas le considérer à part des manufactures ordinaires, 399.— II ne diffère pas moins des arts précédemment analysés, par seseffets que par sa nature, ibid. — Le concours qu’il leur prête est im-mense sans doute, mais ses effets sont différents, parce que ses agentssont autrement influencés par la position où il les place et par la naturedes forces qu’il emploie, ibid. — On ne peut dire de l’agriculture, niqu’elle est le premier des arts, ni qu’elle est celui qui exerce sur sesagents l’influence la plus salutaire, 401. — Elle n’est particulièrementfavorable ni à la santé, ni à l’intelligence, ni aux mœurs, ni aux bonnesrelations, et pourquoi, 402.—L’isolement où elle tient naturellementses agents est une circonstance peu favorable à leurs progrès, 405. —fis ne montrent pas un esprit moins exclusif que les autres classesd’industriels, 504. — La nature des forces qu’ils emploient ne les in-fluence pas plus que leur isolement d’une manière favorable , 403. —Ils sont moins dominés par les idées de causalité , ibid. — Esprit su-perstitieux qu’ils montrent, ibid. — Veut-on considérer l’agriculturedans ses éléments de force et de liberté d'action , on verra qu’elle estloin de se prêter aussi bien que les précédentes industries à l’applica-