PERPETUE HE 5 . Liv. III. 347On garde dans le célébré Cabinet de l’Eminentis-íìme Cardinal Chigi des morceaux de ces toilesmerveilleuses faites de la Pierre Asbefìos. Alich.Angel. Caujtns de la Chauffe, de /I.rieis Antiq. ln-cern. Tabul. 8. & Hans le X I I. Tome TheJ'auriAntiquit. Roman, congejîi a Georgio Grjsvio pag.987.
Gaspard A Réjés déclare qu’il ne faut point dou-ter que l’Amiante incombustible ne se trouve en-core aujourd’hui, s’il est vrai ce que disent tantd’Auteurs considérables, qu’un Tartare envoya auPape un mouchoir incombustible. Langius Epijì.66 . assure que de son tems le fait étoit constant àRome. Joannes Brabus , hb-de Pjylhs, témoigneque le même Tartare envoya pareillement un sem-blable mouchoir à l’Empereur Charles-Quint, A!~drovandus m Alufleo metaìlìco , raconte la mêmechose comme indubitable. Gaspard a ReyestElyJiusjucundar. qu.tjì. Campas, quxjì. iq.n. 1 \ .p. 170.
Pierius a rangé parmi ses Hiéroglyphes l’Amian-te, dont il parle en*Sçavant. Quant au lin , dit-il,tiré de la Pierre Asbejìos , on cn avoit fait la mè-che de la Lampe, qui, selon Pausanias , brûloitperpétuellement devant la statue de Minerve,qu’ondisoit être tombée du Ciel Acropolï. Moi-même àPadoue je me suis servi quelquefois de ce lin , pourfaire des mèches à mes Lampes. Ces mèches du-roient très-entieres , Sc brûloient autant qu’il yavoit d’huile. Ce lin fe forme entre les veines del’alun, Sc fe trouve enfermé comme dans d'épaiscartilages, à la maniéré que le font les pépins desgrenades. Joann. Pieru Val. plyerogiyphic. lib.XVI. cap. 2 5. pag. 197.
Bochart dit : 11 n’y a rien de plus admirable queJa Pierrrc Asbejìos , on en fait des toiles, lesquelles