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Tels sont les droits sur les brochures, sur les bouteilles d’eaude soude, les médecines patentées et les chevaux de louage.Le mode qui consiste à ranger parmi les impôts directs quel-ques-uns des droits sur les chevaux, et de classer les autresparmi les droits de timbre, devrait être changé. On devraitsupprimer la taxe sur les chevaux de louage, parce qu’il n’y apeut-être pas d’impôt qui s’ingère plus que celui-là dans lebien-être et les amusemens du public.
Des droits sur les fiacres et les marchands ambulants, iln’est entré dans l’Échiquier en 1828, qu’un produit net de1 . 55,ooo. Le produit brut était 1 . 77,437. Les frais de per-ception ont donc été de 1 . i 3 , 18 s. 7 p. p. 0/0. La modicitédu produit et l’élévation des frais de perception, sont debonnes raisons pour supprimer ces droits. Il est injuste defaire peser exclusivement sur les habilans de Londres, unetaxe des fiacres. La taxe sur les marchands ambulants doitson origine à l’erreur où l’on était autrefois que le public aintérêt à ce que les boutiquiers soient protégés contre laconcurrence des colporteurs. Comme l’industrie qu’ils exer-cent est utile et convient au public, le droit qui la frappeinjustement, doit ètré supprimé.