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De la réforme financière en Angleterre / par Henry Parnell ; traduit de l'anglais, sur la quatrième édition par Benjamin Laroche
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a” Rendre Toutes les conditions accessoires favorables auxcontracter) rs, de manière à leur occasioner le moins de dé-penses possibles, et à leur prendre le moins possible deleur tems.

o’ Établir des prix teds qu’ils suffisent à mettre les contrac-tcurs à même de fournir les articles de la meilleure qualité , etd’exécuter les ouvrages de la manière la plus satisfaisante , touten réalisant des bénéfices raisonnables.

4° Payer mensuellement tout ce qui est fourni ou exécuté ,conformément aux conditions du contrat; réservant î o pourî oo à payer après complet achèvement.

5° Choisir avec le soin le plus scrupuleux des inspecteursfermes, probes et de mœurs régulières , et faire exercer sur lesdiverses opérations des contracteurs, une surveillance continue.

6" Laisser continuer le contrat, pour chaque article d’adju-dicaiion, pendant un certain tems, jusqu’à cequ’il ait été donnéavis de sa clôture.

7° Donner à toutes les adjudications la plus grande publi-cité.

Dans la session de i83o , il a été déposé sous les yeux du par-lement des documens ayant pour titre : « États des profits etdes pertes résultant des diverses fabrications dans les arsenaux etl’artillerie, s Ces documens peuvent paraître satisfaisants à ceuxqui sont incompétents à les comprendre , mais à ceux-là seule-ment. Car , grâces à la manière dont ces états sont dressés , ilsne prouvent, par le fait, ni gains ni pertes; ils ne prouvent qu’unechose, c’est l’absence totale de notions justes sur le sujet des fa-brications , et dans les administrations qui les fournissent,l’ignorance de tout principe de comptabilité.

Ecole royale de Woolœich. En 1828 , la somme de 1. 4,o4b futvotée pour l’école royale de 'Woolwich. Le secrétaire de l’artille-rie, dans sa déposition devant le comité des finances, défenditcette institution,en démontrant la bonne éducation que les cadetsy reçoivent. Mais l’utilité de cet établissement n’est pas un motifsuffisant pour son maintien ; c’est sa nécessité qu’il fallait dé-montrer, en prouvant qu’on ne peut obtenir autrement de bonsofficiers d’artillerie et du génie. Mais cette preuve est impossi-