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ble à administrer , parce que l’enseignement de cette école estpurement élémentaire, et ne comprend que ce que l’on peutapprendre tout aussi bien dans les écoles militaires particulières.Si l’instruction donnée à Woolwich, commençait au degré oùelle se termine habituellement, c’est-à-dire au moment où lescadets sont arrivés à l’âge de 17 ou 18 ans, il y aurait alors desraisons pour conserver cette institution , parce que l’instructionque l’on y communiquerait aux officiers dans les branches lesplus élevées de la science militaire , ne pourrait s’obtenir ail-leurs (1). En faisant subir un examen à tout individu qui seprésente pour être reçu officier d’artillerie, avant de lui délivrersa commission, on pourrait exiger la preuve qu’il possède toutesles connaissances élémentaires qu’un cadet acquiert à'Woolwich,et dès lors cet établissement est superflu.
Comptabilité de l’artillerie. M. Abbott commence son rapportsur la comptabilité de l’artillerie, par le paragraphe suivant.« Tout le monde convient dans ce département, qu’il y a quel-ques années, la comptabilité y était confuse et peu satisfaisante.On n’a rien épargné depuis pour l’améliorer ; on espérait sansdoute arriver à la simplifier ; mais il en a été de ces efforts commede toutes les tentatives qui ont pour but de réparer un vieil édi-fice. On a réussi à disjoindre toutes les parties de cette comptabi-lité plutôt qu’à l’homogéniser et à la fortifier, tes auteurs de cesinnovations , et c’est à eux seuls que cette remarque s’applique,car on ne saurait sans un injuste aveuglement ne pas admirer lesheureux changemens introduits par sa grâce le duc de "Welling-ton et Sir Henri Hardinge , ces hommes, dis-je, ne paraissentpas avoir été des comptables ; ils paraissent avoir ignoré les prin-cipes suivants qui servent de base à la tenue des livres et à toutecomptabilité.
i° Ne transcrire que des faits.
2° Les transcrire tels qu’ils se passent.
3“ Les transcrire sous la date précise à laquelle ils ont eulieu.
(1) Voyei la déposition de sir H. Hardinge, sur l’enseignement supé-rieur de l’école de Saudliurst.