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De la réforme financière en Angleterre / par Henry Parnell ; traduit de l'anglais, sur la quatrième édition par Benjamin Laroche
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rable qu’ont subie les prix, et du système de profusion en vi-gueur à cette époque.

Dans la 4 ° classe comprenant les traitemens des ambassa-deurs, on pourrait faire une réduction plus considérable quecelle qui a été proposée par la dernière administration ; et sil’on considère combien pesante est la charge qui pèse sur lescontribuables (1. 6,152,702) pour les pensions, les retrai-tes et les demi-soldes, on conviendra qu’il y a urgence de réviseret de régler sur un plan plus économique, toutes les pensionsde la dernière liste civile.

Chaque article des dépenses de la dernière liste civile devraitêtre l’objet d’une investigation sévère , et autant que possible ,réduit ou supprimé ; et toutes les dépenses du gouvernementcivil devraient être mises sous les yeux du parlement, dans lebudjet des dépenses dont nous avons proposé l’adoption. Avantde régler la liste civile, il serait bon de se rappeler les parolesde Burke, dans son discours sur la réforme économique, àpropos des duchés de Lancastre, de Cornouailles, etc. «Demême, i< dit ce grand orateur, « que l’Angleterre était unelieptarchic du tems des Saxons, elle est aujourd’hui une sortede pentarehie. Elle se subdivise en cinq principautés distinctes,outre le gouvernement suprême, ayant chacune un établisse-ment gouvernemental, très-coutcux et dont l’influence est toutepuissante. Ainsi chacune de ces principautés a l’appareil gou-vernemental d’un royaume, pour n’exercer de juridiction quesur quelques terres particulières ; et tous les frais et toutes lesformes de l’Échiquier de la Grande-Bretagne, pour percevoirle revenu d’un gentilhomme de province. Le produit de l’impôtn’y est employé qu’à multiplier les charges et à étendre le pa-tronage Le duché de Lancastre, qui 11e rapporte pas 1 . 4,000d’impôt, en rapporte 40,000 ou 00,000 en influence. Les pro-priétés de la couronne, dans ces petites principautés, se compo-sent non d’impôts , de fermages, de redevances profitables ,mais de réclamations, de prétentions, de vexations, de litiges...Pour quelles raisons plausibles laisse-t-on subsister ces princi-pautés?.Sontrelles au roi de quelque utilité?.... En consé-