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acheter où ils trouvent meilleur marché, et vendre où ouleur offre les prix les plus élevés (i).
Les lois sur la navigation sont encore hostiles aux intérêtsdes planteurs, par les restrictions qu’elles imposent à l’expor-tation des produits coloniaux sur navires étrangers. Le frêt dusucre, transporté sur navires anglais, des colonies an RoyaumeUni, est de 5 schellings le quintal, tandis que ce même frêt,par navires étrangers, de Cuba ou du Brésil en Europe, estde 5 schellings 9 pences (a).
Mais ce n’est pas la première fois qu’on a porté atteinte auxintérêts des planteurs, sous prétexte de favoriser la marined’Angleterre, mais, en réalité , dans le but de servir les inté-rêts des propriétaires de navires. C’est ainsi que la loi de 1825établit un tarif de droits, ayant pour but de donner aux vais-seaux anglais le monopole du transport des provisions et desbois de charpente destinés aux Indes Occidentales.
Tarif des droits établis par la loi de la sixième année de Georges IV,c. 114, sur certains articles de provisions et de bois de charpente,qui, n’étant pas des provenances du Royaume-Uni ou des posses-sions britanniques , seraient importés dans les possessions britan-niques du continent de l’Amérique Méridionale, ou dans les IndesOccidentales , y compris les îles de Bahàma et de Bermude.
Froment, le boisseau. 0
Farine de froment, le baril. 0
Pain ou biscuit, le quintal. 0
Farine, autre que de froment, le baril. 0
Pois, haricots, seigle, pois chiches, avoine, orge, blé
de Turquie, le boisseau. 0
Riz, les cent livres, poids net. .. 0
Bétail.10
s. p.1 05 0
1 62 6
0 7
2 6
p. 100 .
(il Ibid., vol. VII, page 6o4-
( 2 ) Ces prix de frêt, ainsi que les autres faits mentionnés ici, con-cernant le commerce et le revenu des colonies, sont tires du Journalparlementaire, n° 120 , première session de i83i.