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De la réforme financière en Angleterre / par Henry Parnell ; traduit de l'anglais, sur la quatrième édition par Benjamin Laroche
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meut de droits, les articles fabriqués ci-après, comme essentiellementnécessaires aux opérations de l'industrie, savoir :

Les machines et outils de toute espèce.

Les livres.

Le papier.

L’encre d imprimerie.

Les instrnmens de sciences, etc.

En suivant ensuite la seconde règle dans la formation du tarif, relati-vement aux articles admis sans paiement de droits, viennent les articlesétrangers indispensables à la vie , savoir :

Les grains de toutes sortes,

La farine.

Le pain.

La viande fraîche et salée.

Le porc, le lard , etc.

Le poisson frais et salé,

Le riz.

Le sel, etc., etc.

Pour la troisième catégorie, on doit y comprendre tous les articles deluxe étrangers, qui devront être soumis au paiement des droits , à con-dition pourtant qu’on ne puisse trouver un meilleur moyen pour sup-pléer aux besoins de lÉlaf. lîans cette classe sont :

Tous les tissus de fabrique étrangère.

Les vins.

Les spiritueux.

Les sucres.

Le café.

Le thé. u.

Le tabac.

La bijouterie.

La vaisselle d’or et d’argent.

Les montres.

Les meubles, etc., etc.

Les droits à percevoir sur ccs articles devraient être fixés de la manièresuivante, savoir :

1 “ Que la perception dont il s’agit soit faite de la manière la plus con-venable au négociant importeur.

2° Que cette perception soit si modérée quelle ne puisse occasionerune forte augmentation dans les prix de la marchandise, en produisantainsi une grande diminution dans la consommation des objets importés.

Cette considération mérite la plus scrupuleuse attention ; car les articlesimportés ne peuvent être payés que par l’exportation des produits de1 industrie indigène; et tout obstacle mis à l’importation devient un ob-stacle pour l’industrie nationale , de même que les encouragemens donnésa 1 importation deviennent des encouragemens pour l’industrie du pays.

Un droit de dix pour cent ad valorem ou toute autre évaluation con-forme à ce taux est le droit le pins fort qu’on puisse imposer convenable-ment. Les exportations doivent être libres de tout droit.

Un taril formé dans le cercle que nous venons de tracer doit être celuide toutes les nations lorsque leur législation commerciale sera basée surles principes de 1 économie politique que nous avons exposés. Cette obser-vation deviendra plus évidente lorsqu’on aura pesé les remarques que nousallons présenter sur les diverses parties du tarif projeté.