DK SEYMOUR. 3i
place si merveilleusement tous les autres,puisse être remplacé lui-même par un au-tre prestige que le sien ? est-il quelque autredivinité dans le ciel ou sur la terre qui con-sole de l’amour que l’amour lui-mèine ? —Dans le ciel sûrement... —
Après avoir aimé, après avoir été ai-mée, si l’on ne l’est plus, il ne reste doncplus qu’à mourir... Il m’apparliendroitpeu de décider si le sentiment d’Henriettefut véritablement de l’amour comme le futcelui de la pauvre Emilie, comme le fut,sans aucun doute, celui de la sublime Clé-mentine. Mais enfin Clémentine , Clarisseelle -même, furent-elles moins vertueusesque votre Henriette f et voyez-vous à quelexcès l’amour , bien décidément l’amour ,les rendit malheureuses ? serions-nous as-sez injustes pour vouloir soutenir que cefut uniquement leur faute ?
ün devine sans peine ce que devoit trou-