gie, Bagrat IV (p. 164) ; en Arménie , Kakig II (p. 66) ; àKlœlath, Nassir-Eddaulat (p. 167); Cadherd dans le Kerman(p. 168); Ibrahim, le Ghaznévide (p. 176) ; Togrul-Beg, leSeldjoukide (p. 176); enfin dans l’empire de la Chine, la dy-nastie Song (p. 183).
C’est ainsi qu’on peut résoudre complètement et en quel-ques minutes, au moyen de notre Manuel, des questionstrès difficiles au premier abord; passer en revue toutes lesépoques, tous les Etats, et rechercher pour chaque année enparticulier quels étaient les souverains de l’Europe : cettebranche d’exercices inépuisables pour le maître et l’élève,cultivée durant le cours entier des études classiques, con-duirait nécessairement à la connaissance pratique et appro-fondie de la chronologie, imprimerait une vigueur 'nouvelleà l’enseignement historique, et répandrait sur l’instruction,en général, la plus heureuse influence; nous ne regretteronscertainement pas nos efforts, s’ils peuvent hâter le momentoù la chronologie deviendra l’objet d’une attention toutespéciale dans les collèges, et prendra rang, dans les pro-grammes universitaires, à côté de la géographie.
Il ne nous reste plus qu’un mot à ajouter : en publiantune troisième édition de ce Manuel, nous avons mis tous nossoins à le perfectionner, sous le double rapport de la mé-thode et de l’exactitude ; nous nous sommes appuyé desrecherches de M. Ideler sur la chronologie, et en tenantcompte des travaux des numismates et des découvertes fai-tes encore récemment dans le domaine de l’antiquité, pard’illustres érudits , nous avons placé, du moins nous l’espé-rons, notre travail au niveau le plus élevé de la science.