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COURS D’ÉCONOMIE POLITIQUE.
en 180a. — Avantages produits par celle institution ; ses développe-ments successifs. — On admis le voeu d’inveslir les prud'hommes d’uneattribution nouvelle. — Modification apportée à la composition desconseils par la loi du I er juin 1853. — Sociétés de secours mutuels néesde l’initiative des particuliers. — De Grenoble, elles se sont répanduesdans toute la France. — Comment elles furent envahies par les passionsipies, qui en dénaturaient le but. — Loi du 15 juillet 1850qui amé-liore quelques conditions de leur existence. — Décret du 26 mars 1852qui pourvoit à la création de sociétés nouvelles et leur conféré certainsavantages. —Rapport annuel sur ces institutions. — Mention du com-pagnonnage, ancienne institution qui, modifiée, pourrait encore porterde bons fruits. — Des caisses d'épargne, institution particulièrementprofitable aux classes ouvrières. — Leurs résultats matériels et moraux.— Modifications dans leur organisation. — De la caisse des retraites,institution récente qui forme le complément des caisses d'épargne. —11 est à regretter qu’elle n’ait encore qu’une faible clientèle. — Initia-tive prise par que'ques réunions de manufacturiers pour encouragerles ouvriers à la prévoyance et à l’épargne. —Résumé de l'exposé quiprécède et réflexions sur les devoirs de chacun pour continuer l’œuvredu progrès social.
VINGT-TROISIÈME LEÇON.
LU BON MARCHÉ.
PREMIÈRE PARTIE. — Définition du bon marché. — Indication des con-ditions GÉNÉRALES QUI LE DÉTERMINENT. 484
Le bon marché est une question vitale pour la. société moderne. — Ilest le but des efforts des industries agricole, manufacturière et com-merciale. — Distinction entre diverses sortes de bon marché, dontquelques-unes sont loin d’être désirables. — Exemples à l’appui decette distinction. — Caraclèie du vrai bon marché : il est fondé surl’agrandissement de la puissance productive de l’homme et devientsynonyme de l’abondance générale et permanente. — Comment sesbienfaits ont été méconnus. — Nombreuses conditions morales et ma-térielles qu’il exige de la société et des individus.
VINGT-QUATRIÈME LEÇON.
LU BON MARCHÉ.
SECONDE PARTIE. — Tendance de l’industrie moderne vers le bonmarché. — Heureuse influence qu’exercent dans ce sens les grandesmanufactures. — De la concentration des industries domestiques. 490
Identité de but pour la grande politique et pour l’industrie moderne. —Ce but est désigné à l’industrie par son propre intérêt.—De là devaient