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TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES.
naître et sont nées les grandes manufaclures que l'antiquité n’a pasconnues. — Les signaler aux ouvriers comme malfaisantes est une pro-fonde erreur. — Elles ont pour effet d’accroître dans une forte pro-portion la fécondité du travail humain. — Comment elles y parvien-nent. — Le travail actuel comparé au travail des anciens, au pointde vue de la fécondité. — L’immense supériorité de la productionmoderne n’impose aucun surcroît de fatigue à l'ouvrier, bien au con-traire; et l’une des conditions de cette supériorité est l’existence desgiaudes manufactures. — Des abus peuvent s’introduire dans le sys-tème des grandes manufactures ; mais l’autorité publique n’est pas dé-pourvue des moyens vie les réprimer. — Un des moyens préventifsde certains abus serait l’intervention de la concurrence étrangère. —Quelques exemples des progrès vers le bon marché dont nous sommesredevables aux grands ateliers. — Deux systèmes possibles, avec lagrande industrie : la subdivision du travail en autant d'ateliers qu'il ya d'opérations à accomplir, et la concentration de plusieurs opérationsdans un même atelier. — Ces deux systèmes, dont le premier est plususité en Angleterre qu’en France, donnent l’un et l’autre de bons ré-sultats. — Les conditions du succès ne sont pas exactement les mêmespour tous deux. — Coup d’œil sur les produits qui, à l'exposition uni-verselle de Paris, représentaient l’application de l’un et de l’autre. —De l’organisation en grands ateliers par rapport aux industries qu’onpeut appeler domestiques : restaurants, établissements de bains, usinesà gaz. — Économie qu’on pourrait obtenir du gaz employé non plusseulement à l'éclairage, mais encore au chauffage delà maison et à lacuisson des aliments. — Entreprise destinée à fournir le linge propreaux individus.—Des avantages qu’offrirait au public le système de la con-centration, s’il était appliqué à la boulangerie et à la boucherie. — Cetteapplication serait le résultat naturel de la liberté.—Pourquoi certainesinventions profitables aux industries domestiques ne se répandent pasassez. —Comment le bon marché des produits agricoles n’accompagnepas celui des produits manufacturés. — Ce phénomène n’est pas inhé-rent à la nature des choses. — Tentatives récentes et heureuses faitesen Angleterre pour appliquer à l’agriculture les découvertes de lascience ; expérience à Grignon. — Solidarité entre le bon marché dublé et celui de la viande. — Grandes ressources alimentaires que leséchanges commerciaux pourraient fournir à l’Europe.
VINGT-CINQUIEME LEÇON,
LE BON MARCHÉ.
TROISIÈME PARTIE. — Influence qu'exeucf. sur le bon marché le bas
PRIX DES MATIÈRES PREMIÈRES, AINSI QUE CELUI DES MACHINES ET DES AP-