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Observations sur le régime hypothécaire établi dans le royaume de Sardaigne / par Ferdinand dal Pozzo
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A.u contraire, aucun pays , aucune famille , aucun in-dividu ne peut, dans létat social daujourdhui, se pas-ser de richesses mobilières. Quand vous avez mangé etbu, vos besoins sont bien loin dêtre satisfaits. Lespaysans eux-mêines, à moins quon ne veuille les ren-

son histoire, le miuistère de Colbert et le gouvernement deNapoléon.

La Belgique acquit des richesses considérables, non seule-ment par lagriculture , mais par la grande circulation de ri-chesses mobilières de toute espèce , par son commerce in-térieur et extérieur , que favorisent scs belles rivières , sescanaux, et une des situations les plus heureuses du monde.

La Hollande nest pas agricole ; de quelle prospérité cepen-dant na-t-elle pas joui !

Lagriculture est la plus petite partie des richesses de lAn-gleterre ; encore, si elle y fleurit, le doit-elle à lindustriemise en jeu par le commerce , et à lapplication dune trèsfaible portion de ses capitaux aux terres.

Dans le Piémont , dans la .Lombardie , quels sont les hommesqui se sont enrichis sur les biens-fonds ? Les fernWrs. lit pour-quoi ? Parce quils joignent, par leur industrie , les richessesmobilières aux immobilières , et rendent celles-ci de cette ma-nière beaucoup plus fructueuses.

La richesse immobilière a aussi quelques avantages qui luisont propres : elle offre plus de stabilité , moins de dépéris-sement, une valeur moins changeante, et souvent progressive,quoique cette progression soit lente.

Mais ces avantages sont encore inférieurs à ceux des richessesmobilières.

Aussi ce nest que lorsque lhonime industrieux et actif adéjà accumulé beaucoup de fortune, et quil veut, pour ainsidire , se reposer ou changer son genre de vie, quil destine le su-perflu de ses richesses à acquérir des terres.

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