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Tome premier.
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FRAGMENT

caressé et festoyé; mais tant uergongneux estoit-il,que ne sauoit que dire de tout cela, non plus que dubeau pourpoinct qui luy fust faict es couleurs de mon-seigneur de Gruyères.

Et de ce iour-là, Iehan l’Escloppé resta tousioursau chaste!, se tenant uoulentiers es cuisines, entre lesbroches et marmites, et auoit-il toujours bonne et dou-ble portion ; mais las ! au bout de deux ans deuint tantgras, qu’il en trespassat au grand regret de la nobledame : et disoit-elle souuentesfoys d’iceluy : « M’aporté bonheur Iehan l’Escloppé. Doux m’a esté dedonner aumosne, mais plus doux de la recevoir, »et baisoit là-dessus le beau fils, lequel deuint grand, etfust tout ainsy que son pere et ses parreins, preux etloyal cheualier et bon seigneur. P. B.

Fragment

SUR LES BEAUX-ARTS, OU COURTE NOTICE SUR QUELQUESARTISTES SUISSES.

Les beaux-arts commencent enfin à fleurir parminous. On trouve à Berne plusieurs artistes qui ont dumérite. Les ouvrages d’Alberly sont connus de toutel’Europe, et M. Freudenberg fait des dessins et desgravures charmantes, qui rendent avec beaucoup degoût et de vérité les mœurs, le costume national, etméritent à tous égards l’attention de l’étranger. M. Sa-blet de Lausanne, peintre en histoire, actuellement à