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COURS D’ÉCONOMIE POLITIQUE,d’en creuser de nouveaux, sur une étendue de 2,460 ki-lomètres. 11 le fit avec l’assistance d’associations finan-cières d’après un système dont je vous ai fait sommai-rement connaître les bases.
Dans l’examen des tarifs des canaux français, il fautdistinguer entre les canaux qui étaient livrés au com-merce en 1814, et ceux dont la construction fut repriseou commencée en 1821 et 1822.
Parmi les canaux ouverts antérieurement à 1814, lesprincipaux sont ceux du Midi, de Briare, du Loing, d’Or-léans, du Centre et de Saint-Quentin.
Sur le canal de Briare le tarif est compliqué et élevé.On perçoit le péage suivant, par tonne et par kilomè-tre :
La rivière d’isle,
Le canal d’Aire à la Basse'e,
— de Bourgogne,
— de Nantes à Brest,
— d’Ille-et-Rarice,
— du Blavet,
— d’Arles à Bouc,
— du Nivernais,
— du Berry,
— latéral à la Loire,
La rivière du Tarn,
Et la rivière de l’Oise.
Ce système de navigation présente un développement d’environ2,460 kilomètres.
La pente totale est de 2,535 mètres, et elle est rachetée à l’aide de1,076 écluses.
Mais parmi ces quinze lignes, treize seulement ont été l’objet de traitésspéciaux passés avec des compagnies financières dans le système indiquéplus haut, page 454. Le canal d’Aire à la Bassée a été entrepris parune compagnie à ses risques et périls, et la navigation du Tarn aété améliorée sur les fonds généraux du trésor. La canalisation del’Oise s’est faite conformément au système de 1821 et 1822, en vertud’une ordonnance du 13 juillet 1825, niais avec un tarif plus mo-déré.