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La MONNAIE. SECTION X, CHAPITRE V.
de l’Union américaine, qui a été détaché de laCalifornie. Ces mines, situées comme celles du Potosidans un climat inhospitalier, semblent devoir imprimer à|a production du second des métaux précieux la même^pulsion qu’a éprouvée celle de l’or, car ce qu’on a déjàP u constater, au sujet des gîtes argentifères de Waslioë,*%ale tout ce qu’on a raconté de merveilleux du Potosini-même au temps de sa splendeur. Non-seulement leRiétal y abonde, mais il est associé à une proportion nota-e d or, ce qui manque à l’argent sorti des flancs duRiont Potosi.
ces découvertes, qui sont propres à l’Amérique, sontv enues s’en joindre d’autres qui ont eu pour théâtre desMontrées différentes, et qu’il est impossible d’en séparerici : elles concourent au même résultat consistant dansune offre beaucoupplus grande d’un des métaux précieux,l’or, offre qui devra en déterminer la baisse, à moins qu'ellene rencontre une demande qui soit croissante dans la mêmeproportion.
Ces découvertes extra-américaines sont surtout cellesdes mines d’or de l'Australie, qui semblent avoir, par leurfuture même, beaucoup d’analogie avec celles de la Cali-^ 0l ’nie et qui, loin de leur céder en étendue, les surpassentPeut-être, car on en a retrouvé la continuation sur un» ran d nombre de points du continent australien et mêmedans la Nouvelle-Zélande où elles sont exploitées aussi.
Enfin il n’est pas inopportun de citer, à côté de cesttRues si remarquables, les gisements aurifères de laUss * e > dont l’exploitation sur une grande échelle ne^ er nonle qu’à 1840 ou 1841 ; sous le rapport de laMa'* 106 c E l '^ s couvrent, ils surpassent tous les autres,la p* ^ uo ‘ f l ue plus anciennement travaillés que ceux deati ^Hornie et de l’Australie, ils sont loin de produiretellement autant de métal. Les causes assez compli-