LA MONNAIE. SECTION X, CHAPITRE V. 415Ponde au nombre et aux ressources de leur population (1) ;ks Japonais en usent moins encore. Il faut donc, quant hprésent, que l’Occident ait recours aux métaux précieuxpour s’acquitter d’une bonne partie de ce qu il doit à cesdeux pays.
Pour l’Inde, les envois d’argent, dont elle est 1 objet,
°Rt dû augmenter sous la pression d’événements de force
RRijeure. La révolte descipayes en 1857 y a rendu néces-saires des sommes considérables en argent, afin de subveniraux frais de la guerre, et notamment à la paye de l’armée.P autres motifs ont donné lieu à de fortes remises dans leR'ême sens : le gouvernement de l’Inde a négocié des em-prunts en Europe pour de grandes entreprises d’utilité pu-dique, et puis des chemins de fer, en assez grand nombre,s’établissent dans l’Inde avec des capitaux européens.Certes, l’envoi des marchandises européennes et surtoutdes produits anglais dans l’Inde, s’est fort accru. Les re-levés statistiques à la main, M. Nexvmarch (2) a été fondé àdire que dans les circonstances ordinaires, telles que cellesdes cinq années de 1851 à 1855, la valeur des marchandisesex pédiées de l’Angleterre dans l’Inde grandissait aussi vitefiée celle des marchandises tirées de l’Inde parl’Angle-ter re, et que pendant cette période, même en faisant entrer
l 1 * * 4 ) R ne faudrait pas croire que l'importation en Chine des produc-
’°ns de l’Lurope soit stationnaire. En 1830 celle qui se faisait par‘ Angleterre montait à 39,330,000 fr., en 1863 c’était 97,230,000 fr.
ans ce relevé les expéditions à destination de Hong-Kong et de Macao* ui 't considérées comme introduites en Chine, ce qui, pour une partiedes” 10 ' 118 ’ ,iest I ,as e:!ac ^* Ces deux P 01ts et SUlt oot Hong-Kong sont
4 en hepô(s où l’on vient s’approvisionner pour diverses régions. H yde ro-. reste ’ d’assez fortes variations d’une année à l'autre. Le chiffre-»0 est au-dessous de celui des années suivantes, et celui de 1863 estdie r rU ^ Ue ce ' u * de quelques-unes des années précédentes et nolam-que celui de 1860, qui fut de 132,930,000 fr.
(] e c ,^° rae A ' de 1 ’History of Priées, pag. 718. Pour les tomes IV, V et VI* ln P°ïtant ouvrage, M. Tooke s’était adjoint M. Newmarch-