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La monnaie / par Michel Chevalier
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484 COURS D’ÉCONOMIE POLITIQUE.

Mais, à cause de la pesanteur spécifique de l’or, desgrains d’un centigramme sont de bien petites particules-Dans la Russie boréale, je tiens d’un voyageur fort éclaireen ces matières, et observateur habile, qu’avec lagrande attention, en regardant la tranche des bancs aurifères, même avec une loupe, ordinairement on n’y a P e ^çoit pas l’or. C’est le lavage seul qui en accuse la P rsence (1).

Nous pouvons prendre les lavages du Rhin comme 1111point de départ, et considérer les circonstances de ceg ]sement comme le minimum de ce qui peut donner liem ennos pays d’Europe, à une exploitation. De cette mani^'nous aurons une base pour les raisonnements que no 11 ®pourrons hasarder sur la question de savoir jusq ueSquel point la valeur de l’or peut baisser.

Des mines nouvelles sont découvertes et mises enploilation; l’or y est plus abondant, et de beaucoupi ( l° edans la vallée du Rhin; la journée de travail d’un homn 1 ®’au lieu d’y rendre deux tiers de gramme seulement de n 1tal fin, en rend plusieurs grammes : que s’en suivra-t- 1 *'

Pour qu’une baisse se manifeste à la suite de cette e *ploitation, plusieurs conditions sont à remplir’:

Il ne,suffit pas qu’une journée de travailleur y p r0plus de deux tiers de gramme. Avec un rendement 1peu inférieur à deux tiers de gramme, l’exploitation a Pse soutenir jusqu’à ces derniers temps, dans ladu Rhin, parce que c’était un pays où les deux tiers ^ 11gramme d’or représentaient une rémunération égsalaire habituel d’un terrassier ou d’un homme de p 1

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Si la scène se passe en Californie, où les salaires 6

més en métaux précieux sont plus forts et où un b°°

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(1) Il paraît bien qu’il y a, dans les alluvions de la Russie b° r a A c fretsubstance argileuse qui, en voilant les paillettes, contribue 4 equ’on ne les distingue.