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COURS D’ÉCONOMIE POLITIQUE.
■visite de M. Laur, présentait un développement total284 kilomètres. Cet ensemble de travaux avait coûté co~viron 5 millions de francs.
La quantité d eau qui était répartie entre les chanti elSétait d’environ 168,000 mètres cubes par jour, et Ja re-cette annuelle produite par la vente de celte eau éta^de 1,095,424 fr.
La compagnie distribuait alors l’eau à plusieurscentai ,ieS
d exploitations, parmi lesquelles M.Laur mentionne,à tûû
d exemple, celle d Eurêka Claim , près de la petite viH e ^San-Juan. La couche de graviers y a 43 mètres de haut® 111 ’les 22 premiers mètres à partir de la surface, sont d’ u "sable assez pauvre, mais facile à laver ; les 18 mètres et>dessous sont d’un gravier très-gros et plus riche, maisp^ 5difficile à désagréger. L’exploitation se fait donc dans <l eSconditions moyennes de difficulté. Le champ d'exploit 011a été aménagé par une galerie d’écoulement, dont u1 ^grande partie a été ouverte dans un granit très-dur, à lâ *son d’environ 700 francs le mètre, et qui a coûté auxneurs 140,000 fr.
L’exploitation se fait, dit M. Laur, par quatre jets d' eal1 ’débitant ensemble environ 25,000 litresd’eauparsous une pression de 45 mètres. Ces jets démolis^ 111 ^mur de gravier contre lequel on les dirige ; le couranttraîne les boues et les pierres dans la canalisation dd aIerie d’écoulement où l’or se dépose. Quatre hommes s uUsent h conduire ce travail que l’on prolonge ainsi P end ^
2 semaines, soit 10 postes de travail de 8 heures ch aCl \ s
Au bout de ce temps on s’arrête, on lave les canaux 011et on relève l’or.
Pendant cette période de dix jours de travail, o* 1 aploité 28,000 mètres cubes de graviers. On a enl^ vdépôt aurifère sur une superficie de 020 mètres caiu s '^
Les frais d’exploitation ont été pour ces deux semai flÊ