544 COURS D’ÉCONOMIE POLITIQUE.
étrangers traités par le procédé de Pattinson. On afflêi 11 . 6fait quelques tentatives, dans le pays de Galles partie 0fièrement, pour exploiter des gisements aurifères.
Le Statistical Abstract de 1863 porte la quantité d° 1 'gent qui, pendant la période décennale close le 31 decernbre 1863, aurait été retirée des plombs d'origi 00britannique, indépendamment de ce qui a pu provenir (traitement des minerais et des plombs de l’étrang 6 * ’à 185,000 kilog., soit par année moyenne 18,500 kik#’qu’on peut porter à 20,000. Cette production, d’ap ieSle même document, se développerait peu à peu. On 1lit aussi que les mines anglaises ont fourni une quandd’or de 87 kilog. en 1861, de 165 kilog. en 1862 ede 17 kilog. en 1863. La moyenne de ces trois annéesinégales serait de 90 kilog.
Depuis 1835, l’Espagne est entrée dans la lice, et ea ajouté une somme intéressante au rendement de 1 k 0rope en argent. Les mines d’or et plus encore cell^ sd’argent de l’Espagne ont jeté autrefois un grand éd a 'Annibal y avait puisé. Du temps de l’empire roifl®!®’d’après les recherches de M. Bœkh, ses mines d° lauraient rendu jusqu’à 6,500 kilog. de métal tin. Sh 0bon et Pline ont signalé l’abondance des métaux P rcieux et la fécondité de l’exploitation dans la Pénins°Bien avant eux, les poètes sacrés eu faisaient une meid^particulière. « L’ibérie, dit Ezéchiel, dans ses menaça 0prophéties contre Tyr, fit le commerce avec toi, à ca ü ^de tes grandes richesses, elle paya tes denrées avec de! ^
gent. » Sous les Maures, ces gisements n’étaient pas r° s
stériles. Après la découverte de l’Amérique ils furentlaissés, on a vu par quel acte de despotisme (!)• ^
puis 1835, le pays étant rentré dans les voies de la hk eI
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