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La monnaie / par Michel Chevalier
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546 COURS D’ÉCONOMIE POLITIQUE.

log. démêlai environ. On travaille aussi quelquesgi se "menls dans l’Apennin. Les alluvions aurifères sont demême dans les vallons des Alpes. Quant à l’argent, la p rin 'cipale ressource est dans l’île de Sardaigne. Il s’y trouvedans le plomb ; mais les fonderies où l’on traite le minera 1sont dans l’Italie continentale et même à l’étranger- L aseule fonderie qui existe en Sardaigne se consacre à re *fondre des scories anciennes d’où l’on tire un plomb pl uSargentifère que celui que donnent les minerais actuel’On estime que la totalité de l’argent qui est retiré des m 1 "nerais va à 9,000 kilog., mais il n’y en a guère queI etiers ou 3,000 kilog. qui voie le jour en Italie même-

En France, les rares mines de plomb qu’on expl°’* ene couvrent leurs frais que par l’argent qu’elles fourni s 'seul. On a longtemps exploité, à Iluelgoët, un gisem el1qu’on doit considérer comme analogue aux minerais d argent désignés sous les noms de colorados ou de pacos 611Amérique. On a travaillé, dans l’Isère, une mined° ren filon, à la Gardelte, et des mines d’argent en fîloi lS ’à Allemont ; divers autres gîtes argentifères ont &effleurés ailleurs; mais, en somme, le contingent de ^'taux précieux que fournit notre patrie était insignif* aD *’jusquesàces derniers temps où l’on s’y est mis à travaildes minerais argentifères venant de l’étranger, ainsi q u0des plombs contenant un peu d’argent, de provenau ceétrangère également.

LaFrance,jusquesen 1850, produisait environ 3,00^ ^

logr. d’argent. Depuis un petit nombre d’années, 1 a ,nage qui a lieu sur le sol français, et particulière!!^ 11 ^Marseille, de certains plombs étrangers, notamna eI ^d’Espagne et d’Italie, ajoute à la production indig^° eassez forte quantité de métal précieux, d’origine éti a0 ^gère. A vrai dire, il serait plus juste d’attribuer cette q u ^tité-là à l’Espagne, qui en est la principale source-