LA MONNAIE. SECTION XIII, CHAPITRE I. 547
Peut évaluer la quantité totale d’argent qui sort des ate-^ ers français et qui provient soit des minerais du dehors,tr availlés sur le territoire français, soit des plombs étran-gers importés en saumon pour être soumis au pattinson-à 45,000 kilog. Les documents officiels publiés par1 administration des mines accusent une productionMoyenne, pour les trois années 1860-61-62, de 38,432kilog. Il y a une assez grande inégalité entre les trois exer-cices.
On n’obtient en France que fort peu d’or, si ce n’estCe qu’en donne l’affinage proprement dit, c’est-à-dire1 élaboration des vieux métaux.
L'extraction de l’argent, dans l’empire russe, était, ilJ’a un demi-siècle, de 22,700 kilog., selon les relevés of-ficiels. Elle ne paraît pas être plus forte aujourd’hui. Lamajeure partie est fournie par les mines d’argent auri-fère de l’Altaï. Celles-ci ont produit moyennement, dansla période décennale close le 1 er janvier 1864; 16,000 ki-log. par an.
Les relevés officiels indiquent pour toutes les mines deEmpire, depuis l’origine de l’exploitation, une produel ion*1 argent s’élevant, au 1 er janvier 1865, à 2,725,000 kilog.e ^iron. On en avait extrait, jusqu’en 1810, 28,322 kilog.d or, avec le peu qu’avaient fourni alors les mines d’orde l’Oural. En tenant compte des quantités non décla-res, la quantité d’argent peut sans exagération être portéea 000,000 kilog. ; mais le point de départ de cette pro-f Action remonte au règne de Pierre le Grand.
L empire de Turquie possède un certain nombre de mi-^ es de métaux précieux qui, dans l’antiquité, eurent de° célébrité et qui, au commencement du siècle, ren-
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^ l ent encore quelque chose. D’après M. Jacob, les minesar gent des environs d’Erzéroum auraient produit, il y a,,Uar ante ans, au delà de 11,000 kilog. de métal. Depuis