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La monnaie / par Michel Chevalier
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* LA MONNAIE. SECTION XV, CHAPITRE III.compris 1852, en livres sterling. La progression est nulle,ou plutôt elle est négative.

1852 . 37,t!94,i)H

1853 . 39,688,304

1854 . 38,443,706

1855 . 37,567,174

1856 . 37,603,504

1857 . 37,308,935

1858 . 37,130,160

1859 . 39,401,601

1860 . 39,080,602

1861 . 37,112,723

1 8C2 . 37,236,787

1863 . 36,800,803

1864 . 36,788,946

La moyenne générale est de 37,837,000 liv. st.

11 y a lieu pourtant à une observation au sujet de l’étatstationnaire de la circulation des billets de banque dansle Royaume-Uni. C’est une situation qui résulte de plu-sieurs causes. Elle a pour origine en grande partie les ha-bitudes nouvelles par lesquelles l’Angleterre se caractérisede nos jours, et que le commerce et le public y ont volon-tairement contractées; mais il ne faut pas se dissimulerque la législation très-restrictive et, j’ose le dire, peu ju-dicieuse, à laquelle Robert Peela astreint les banques d'é-mission en général, et la Banque d’Angleterre en particu-lier, par les lois de 1844 et 1845, oppose un obstacle à ce'lue cette circulation s’agrandisse.

Quand même cet obstacle n’existerait pas, le billetde banque cesserait d’être en croissance dans les pays lesplus avancés, comme ces inventions qui, après avoirr6 pandu un grand éclat, sont reléguées à un rang plusModeste. Dans l’Amérique du Nord, où le billet de ban-< ï Ue a eu un rôle si étendu, de 1800 à 1840, on lui a re-c °«nu des inconvénients nombreux qui, à la vérité, ne ses °nt pas manifestés ailleurs sur la même échelle, mais quim. 42