( i7 )
service ; mais ca 18'i 5 , tout fut conduit avec la plus grande,économie, parles principes d’une bonne administration ;et toutes les armes qui en sortirent étaient conformes auxrègles de Far’. Ce service important se trouva assuré.
( Voyez le tableau C. )
Les manufactures de draps , propres à l'habillementdes troupes, étaient nombreuses en 1812 eL i 8 i 3 ; ellespouvaient fournir à tous les besoins des armées ; mais en1814, elles furent entièrement abandonnées. Le ministrede la guerre 11e fil aucune commande, il n’avait fait donneraucun effet d’habillement aux corps, si ce n’est aux sixrégîmens qui portaient le nom du Roi ou des Princes.Dès le mois d’avril, le trésor avança plusieurs millionsaux frabriquans de draps , qui mirent en un mois 'leursmanufactures eu activité. L’habillement de huit cent millehommes était une affaire bien considérable -, il eût été.impossible d’y pourvoir à temps. Le ministre adopta lamesure de prescrire aux gardes nationales sédentaires ,par un des articles de la loi qui ordonnerait la levée desdeux cent cinquante mille hommes , de fournir cent milia,habits et équipemens pour l’armée active.
Les fournisseurs avaient livré vingt mille chevaux decavalerie avant le i. er juin ; dix mille chevaux tout dressésavaient été fournis par la gendarmerie qui avait été dé-moulée ; le prix en fut payé comptant aux gendarmesqui dans huit jours se remontèrent en acht tant des che-vaux de leur choix. On avait le projet de prendre donouveau moitié de ces chevaux dans le courant de juillet;Ion avait des marchés passés pour quatorze mille autres.
2