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mes d'infanterie, la division de cavalerie légère de la gardedu général Lefebvre - Desnouettes , et une division descuirassiers de Kellermann, formant un total de seize millehommes d infanterie , quatre mille cinq cents hommes decavalerie et soixante-quatre bouches à feu. Ses tirailleursengagèrent le combat à deux heures, mais ce ne fut qu’àtrois heures, lorsque la canonnade de la bataille de Lignyse fit entendre dans toute sa force, qu’il aborda franche-ment l’ennemi. Le prince d’Orange et sa division furentbientôt culbutés ; mais elle fut soutenue par la divisiondu prince de Brunswick et la 5 .® division anglaise quiarrivaient en toute hâte et mal en ordre. Ces deux di-visions étaient parties de Bruxelles à dix heures du matinet avaient fait huit iieues ; elles n’avaient ni ariillex’ie nicavalerie. Le combat se renouvela avec chaleur ; l’ennemiavait la supériorité du nombre, puisque la a.e ligne dumaréchal Ney était à trois lieues en arrière, mais l’ar-tillerie et la cavalerie française étaient beaucoup plus nom-breuses. Les troupes de Brunswick, repoussées commecelles de Nassau, laissèrent beaucoup de morts, parmilesquels le prince régnant de Brunswick. Le 42. e régimente cossais de la division Picton , s’étant mis en carré poursoutenir une charge de cuirassiers, fut enfoncé et taillé enpièces ; son colonel fut tué , son drapeau fut pris. Lestirailleurs français arrivaient déjà à la ferme des Quatre-® ra s, lorsque la division des gardes anglaises , 11. 0 1 , etha division Alten, n.° 3, arrivèrent au pas de course surla chaussée de Nivelles ; elles étaient également sans artil-