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Mémoires pour servir à l'histoire de France en dix-huit cent quinze : avec le plan de la bataille de Mont-Saint-Jean / [Napoléon I.]
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lerie et sans cavalerie (i). Alors le maréchal Ney sentit lebesoin de sa s. coude ligne. Il l'envoya chercher, m. is ilétait trop tard, il était six heures; elle ne pouvait arriversur le champ de bataille que vers huit heures. Le maréchalse battit cependant avec son intrépidité ordina re , lestroupes françaises se couvrirent de gloire, et 1 ennemi,quoique double en infanterie, continuant à être fort infé-rieur en artillerie et en cavalerie, ne put faire aucunprogrès; mais il profila du bois qui flanquait celle posi-tion et la conserva jusquà la nuit. Le maréchal Ney pritson quartier-général à Frasnes, à mille toises des Quatre-Bras, et sa ligne de bataille à deux portées de canon île

(i) Armée anglo-hollandaise, aux Quatrc-Bras.

De 3 heures après-midi à

6 heures du

soir.

*

infanter.

cavaler.

arliller.

3 . e division belge.

»

12

Division de Brunswick.

jx

O

O

»

5. e division anglaise, général Piéton

. . . 9,200

»

»

2.5,200

i ,5oo

12

De 6 heures à 9 heures du soir.

Comme ci-dessus.

i,5oo

12

i. e division anglaise, géuéial Cojk

. . . 5,5oo

»

»

3. e division, général Alten ....

. . . 8,0oo

»

»

37,5oo

i,5 00

12

Le reste de l'armée, lartillerie et la cavalerie arrivèrent dans lanuit du 17 au 18.