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Wavres. Un corps de deux mille chevaux fut dirigé surliai , menaçant de tourner la droite de la foret de Soigneset de se porter sur Bruxelles ; le duc de Wellington ,alarmé , y envoya sa 4* e division d’infanterie ; dans lanuit la cavalerie française rentra au camp , la divisionanglaise resta en observation et se trouva paralysée pen-dant la bataille.
VI. L’empereur, avec les i.« r , a. c , 8« corps d’infan-terie , la garde, une division de cavalerie légère de Pajolet les deux corps de cuirassiers de Milhaud et de Keller-mann, en tout soixante-huit mille neuf cent six hom-mes et deux cent quaranie-deux pièces de canon, étaitcampé en avant de Planchenoit, à cheval sur la granderoule de Bruxelles , à quatre lieues et demie de celtegrande v ile, ayant devant lui l’armée anglo-hollandaiseforle de quatre-vingt-dix mille hommes, et de deux centcinquante pièces de canon, dont le quartier-général étaità Waterloo. Le maréchal Grouchy, avec trente-quatremille hommes et cent huit pièces de canon , devait êtreà Wavres , mais il était en effet en avant de Gembloux,ayant perdu de vue l’armée prussienne; celle-ci était à Wa-vres. Ses quaire corps y étaient réunis loris de soixante-quinze mille hommes.
A dix heures du soir, l’empereur expédia un officierau maréchal Grouchy que l’on supposait sur Wavres,pour lui faire connaître qu’il y aurait le lendemain unegrande bataille ; que 1 armée anglo-hoilandaise était enposition en avant de la forêt de Soignes, sa gauche appuyéeau village de La Haye ; qu’il lui ordonuait de détacher