( 9 T )
oblige à de nouvelles dispositions et amène la crise d’oùnaît le résultat, ou dénouement. Aussitôt que l’attaque ducentre de l’armée française aurait été démasquée , le gé-néral ennemi ferait des conlre-mouvemens , soit par sesaîles, soit derrière sa ligne, pour faire diversion ou ac-courir au secours du point attaqué; aucun de ces mou-vemens ne pouvait échapper à l’œil exercé de Napoléondaru la position centrale où il s était pl icé, et il avait danssa main toutes ses réserves pour les porier à volonté oiilurgenee des circonstances exigerait leur présence.
îlî. Dix divisions d’artillerie , parmi lesquelles trois di-visions de douze, se réunirent, la gauche appuyée a lachaussée de Charleroi sur les monticules au delà de laBelle-Alliance et en avant de la division de gauche? dui. er corps. Elles étaient destinées à soutenir l’attaque deLa Haye-Sainte, que devaient taire deux divisions du i. ercorps et les deux divisions du 6. e , dans le temps que lesdeux autres divisions du i. cr corps se porteraient sur LaHaye. Par ce moyen , toute la gauche de l’ennemi seraittournée. La division de cavalerie légère du 6. e corps, encolonne serrée , et celle du i. er corps qui était sur sesaîles, devaient participer à cette attaque , que les a. e et3. e lignes de cavalerie soutiendraient, ainsi que toute lagarde à pied et à cheval. L’armée française, maîtresse deLa Haye et de Monl-Saint-Jean , couperait la chau-séede Bruxelles à toute la droite de l’année anglaise , oùétaient ses principales forces. L’empereur avait préférétourner la gauche de l’ennen i plutôt que sa droite , i.°afin de le couper d’avec les Prussiens qui étalent à Wa-