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renversées , de manière à ne laisser qu’un passage de troL4toises. La confusion fut bientôt épouvantable. GennapeSest d’ailleurs dans un fond; les premières troupes prus-siennes qui poursuivaient l’armée étant arrivées à onzeheures du soir sur les hauteurs qui le dominent, parvin-rent facilement à désorganiser une poignée de bravesqu’avait ralliés l’intrépide général Duhesine, et entrèrentdans la ville ; parirfi les voitures qu’ils prirent se trouvala chaise de poste de l'empereur , dans laquelle il n’étaitpas monte depuis Avesnes. L’usage était qu’elle suivit surle champ de bataille derrière les réserves de la garde ; elleportait toujours un nécessaire, un rechange d’habillement,une épée, un manteau et un lit de fer. A une heure dumatin , l’empereur arriva aux Quatre-Bras , mit pied àterre à un bivouac et expédia plusieurs officiers au ma-réchal Grouchy pour lui annoncer la perte de la batailleet lui ordonner de taire sa retraite sur Namur. Les officiersqu’il avait envoyés du champ de bataille pour prendre ladivision Girard à Ligny et la mettre en position auxQuatre-Bras , ou l’avancer jusqu’à Gennapes , si on ervavait le temps , lui rapportèrent la fâcheuse nouvelle qu’illeur avait été impossible de trouver celle division. Legénéral d’artillerie Nègre , officier du plus grand mérite,était aux Quatre-Bras avec les parcs de réserve ; mais iln’avait qu’une faible escorte ; quelques centaines de che-vaux se rallièrent, le comte de Lobau se mit à leur tèteet prit toutes les mesures possibles pour organiser unearrière-garde. Les soldats des i. er et 2 * corps , qui avaientpassé la Sambre sur le pont de Marclxiennes, se dirigeaient