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Thielman échoua clans toutes les attaques qu’il tenta. Le24, tout le corps du maréchal Grouchy était à Retliel ; le26 , il se réunit à l’armée de Laon ; il comptait trente-deux mille hommes, dont six mille cinq cents de cavalerieet cent huit pièces de canon, indépendamment d’un millierd’hommes éclopés ou petits dépôts de cavalerie qui étaientà la suite.
HL La position de la France était critique après labataille de Waterloo , mais non désespérée. Tout avait étépréparé , dans l’hypothèse qu’on échouât dans l’attaquede la Belgique. Soixante-dix mille hommes étaient ralliésle 27 entre Paris et Laon; vingt-cinq à trente mille hom-mes , y compris les dépôts de la garde , étaient en marchede Paris et clés dépôts. Le général Rapp , avec vingt-cinqmille hoinmos de troupes d'élite , devait être arrivé dansles premiers jours de juillet sur la Marne ; toutes les pertesdu matériel de l’artillerie étaient réparées. Paris seul con-.tenait cinq cents pièces cle canons de campagne, et on11’en avait perdu que cent soixante-dix. Ainsi, une arméede cent vingt mille hommes, égale à celle qui avait passéla Sambre le i 5 , ayant un train d’artillerie de trois centcinquante bouches à feu couvrirait Paris au i. er juillet.Cette capitale avait, indépendamment de cela pour sa dé-:fense n^nle-six mille hommes de garde nationale, trentemi'ilt 5 j: „ v ulleurs , six mille canonniers, six cents bouchesà feu en batterie, des retranchemens formidables sur larive ’ ite de la Seine, et en peu de jours ceux de la rive; il a >isscnt été entièrement terminés. Cependant les- df „hés s i 0 _hollandaise et prusso-saxone, affaiblies de? îvw ;'l ÿfi&'vs r